LE PETIT BISTRO des étudiants de l'université de BATNA
 
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 T.P.E

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Nivertiti



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Date d'inscription : 04/03/2008

MessageSujet: MON T.P.E   Ven 23 Mai - 18:13

Prénom: Nivertiti
première année L.M.D
G:01
Résumé le roman d’une vie de Guy de Maupassant

Présentation de l’auteur :


Guy de Maupassant (1850-1893), écrivain français, auteur de romans et de nouvelles situés entre réalisme et fantastique, où il met en scène la méchanceté et l’horreur ordinaires.
Né à Fécamp (en Normandie), Guy de Maupassant coule une enfance heureuse dans la campagne normande. Après des études de droit interrompues par la guerre de 1870, il commence une carrière de fonctionnaire à Paris. Peu assidu au travail, préférant les guinguettes et la compagnie des femmes, il découvre, sous l’influence de Gustave Flaubert (un ami d’enfance de sa mère), sa vocation d’écrivain.
En 1880, Guy de Maupassant publie sa première nouvelle, Boule-de-Suif. Dans ce coup d’essai, salué comme un chef-d’œuvre par ses contemporains, les thèmes chers au jeune écrivain sont déjà présents, il dépeint la réalité de la vie et souligne la cruauté des personnages qu’il met en scène. Pour lui, il n’est pas nécessaire de dénoncer les travers de la société, il suffit de les décrire pour faire réagir le lecteur.
En dix ans, il publie plus de 300 nouvelles et contes réunis en une quinzaine de recueils 6 romans, alimentés par le même mépris du monde bourgeois, et dont se dégage un certain pessimisme social : Une Vie (1883) retrace le parcours de Jeanne, issue de la petite noblesse et trahie par tous ceux qu’elle aime ; dans Bel-Ami (1885), l’écrivain constate avec amertume que la réussite sociale est réservée aux seuls opportunistes.
Guy de Maupassant meurt après une fin de vie douloureuse, tourmenté par des maux de tête insupportable et des hallucinations


Présentation de l'ouvrage:

Ce roman de Guy de Maupassant a été publié en feuilleton à Paris en février et mars 1883. Il a été publié en volume la même année.

Il est composé de 14 chapitres et relate les rêves et les désillusions de Jeanne, la fille d'un baron qui n'a longtemps imaginé sa vie qu'au travers " du prisme idéalisant de ses rêves".


Introduction:

La vie au quotidien nous mine, mais en-a-t-on vraiment conscience, mis à part dans quelque instant lucidité ? Rares parmi nous sont ceux qui ne s’accommodent, heure après heure, de ce que le hasard ou la destinée propose.
Il n’y a guère de différence entre les gens, et Jeanne, l’héroïne de Maupassant. Ce qui pourrait la distinguer de nous, tient essentiellement aux caractéristiques d’une époque.
Au 19ème siècle par exemple, les jeunes françaises ne vont pas à l’école. Celles qui sont issues d’un milieu aisé, sont placées dans un couvent ou l’on se charge de faire leur éducation, enfermées durant des années, elles n’auront pratiquement aucun contact avec la réalité extérieure, mais lorsque le roman de Guy de Maupassant s’ouvre, la jeune fille est sortie du couvent et commence sa vie comme se suit.


Les personnages :

L’héroïne de Maupassant c’est Jeanne, elle est quelque peu irréaliste car tout le monde sait que la vie est faite de malheurs. Jeanne se contente de rêver comme toutes les jeunes filles à l’amour mais elle est trompée par tout qui l’entoure.

Le vicomte Julien de Lamare : le mari de Jeanne, il est égoïste, avare et malhonnête
Son père c’est le baron Simon Le Perthuis est un gentilhomme et sa mère la baronne.
Rosalie est la sœur de lait de Jeanne, elle la trahie avec son maris et tombe enceinte.

Et son fils Paul et son enfant


Le résumé:

Première partie : les rêves d’une jeune fille

Le 2 mais 1819 Jeanne la fille unique du baron Simon-Jacques quitte le couvent et regagne avec son père et sa mère au château des peuples au Normandie ou la vie de la liberté commence.
Un jour, l’abbé du village Picot vient faire une visite aux peuples et il profite de l’occasion pour présenter le vicomte Julien de Lamare à la baronne et sa fille.
Les jours passent, un soir le baron annonce à sa fille que le vicomte lui a demandé sa main, la jeune fille « étranglée par l’émotion » accepte.
Le 15 août le vicomte Julien de Lamare et Jeanne marient et partent en Corse pour leur voyage de noces.


Deuxième partie :les désillusions

La vie de Jeanne est monotone. Elle s’ennuie et se dit que le bonheur tant désiré est déjà du passé. Les parents de Jeanne quittent les Peuples vers Rouen.
Jeanne et Julien vivent maintenant seuls aux Peuples avec la servante Rosalie, la sœur de lait de Jeanne. La servante met au monde un petit garçon et Julien souhaite le classer de chez eux mais Jeanne s’y oppose.
Une nuit Jeanne malade, appelle Rosalie qui ne l’entend pas, lorsqu’elle va la chercher, elle découvre la trahison de son mari et elle perd la connaissance pendant des jours.
L’abbé Picot tente d’apaiser la situation entre les époux, il promet de trouver un époux à Rosalie à condition de lui offre de l’argent, à ce moment Jeanne apprend qu’elle attend un enfant.
Julien aime faire des relations avec les familles nobles, donc il fait la reconnaissance de Fourville.
En juillet 1820, Jeanne accouche dans une terrible souffrance. Déçue par le mariage Jeanne reporte toute son affection sur son fils Paul.
En contre partie un paysan débrouillard accepte d’épouser Rosalie et de prendre en charge son enfant.

Après quelques mois la baronne Adélaïde meurt. Jeanne découvre que Julien est l’amant de Gilbert de Fourville et aussi l'abbé Tolbiac, qui remplace L’abbé Picot, découvre ça.

Un jour, M. de Fourville vient aux peuples, il découvre la trahison de sa femme, ivre de colère il les tue. Le même jour Jeanne accouche d’une fille mort-née.


Troisième partie : l’angoisse d’une mère

Paul a 15ans, il est mis en pension au collège du Havie, il se contente d’écrire annonçant sa venue prochaine et demandant à chaque foie de l’argent.
La mort de son père conduit Jeanne à la folie. Après vingt quatre ans d’absence, Rosalie, en pleine forme, revient s’installer auprès d’elle.
Jeanne est perdu toute sa fortune, elle vit dans une vieille maison. Un jour, Paul annonce son mariage avec une créature que Jeanne n’a jamais estimée.
Quelques mois plus tard la femme de Paul meurt après qu’elle a mit au monde une belle fille, Jeanne accepte de prendre soin d’elle et elle revenue sa joie de vivre.

Conclusion:

La vie doit se passer n’ importe où, n’importe quand car c’est justement une vie comme les autres. La particularité de l’existence de Jeanne nourrit des expériences vécus ici ou là par des milliers de femmes.
Sans cesse projetée en avant, comme un pour devenir d’être, Jeanne ne connaît pratiquement aucun grand bonheur. Sa plus grave déception tient peu être, au fait que très tôt, elle a le sentiment que sa vie est finie de retour de voyage de noces, elle fait un constat qui la glace : « il n’y a plus rien à faire, c’était fini d’attente »
Le génie du romancier est de réussir à nous faire lire du réel, il réserve à sa Jeanne un grand réconfort final : la réconciliation avec Rosalie qui l’empêche de sombre corps et biens.
C’est à cette femme du peuple pleine d’énergie, c’est à cette sœur douleur pleine de miséricorde, que Maupassant confie le mot de la fin : « La vie, voyez-vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit »
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jakarta



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MessageSujet: Re: T.P.E   Sam 24 Mai - 4:01



L'École des femmes de Molière


biographie:

Molière (Jean-Baptiste Poquelin) est baptisé le 15 janvier 1622 à Paris (église Saint-Eustache).
Fils d’un tapissier, Molière fait ses études chez les jésuites avant d’aller étudier le droit à Orléans.
Avec Madeleine Béjart, il crée l’Illustre-Théâtre qui est un échec en raison de dettes (en août 1645, Molière est même emprisonné). Cette même année, il quitte Paris pour la province. Il y restera treize ans.
En 1658, il revient à Paris pour jouer Nicomède et Le Dépit amoureux devant le roi. C’est la pièce Les Précieuses ridicules (1659) qui lui apporte la célébrité. Molière obtient du roi la salle du Petit-Bourbon puis celle du Palais-Royal (à partir de 1660) où il remporte de nombreux succès en tant qu’auteur, acteur et directeur de troupe.
Tartuffe, jouée pour la première fois en 1664 à Versailles, pièce dans laquelle il critique l’hypocrisie des faux dévots, fait scandale. La pièce est interdite par le roi sous la pression des dévots qui se sentent visés. En 1665, Dom Juan suscite également des remous. Malgré son succès, la pièce est retirée.
Molière continue cependant de bénéficier de la faveur du roi. Viennent les pièces Le Misanthrope (1666), George Dandin (1668), Le Bourgeois Gentilhomme (1670), L’Avare (1668), Les Fourberies de Scapin (1671), Les Femmes savantes (1672), etc.
Épuisé par le travail et la maladie (il est phtisique), Molière meurt le 17 février 1673 après la quatrième représentation du Malade imaginaire (il jouait le rôle d’Argan).




Ses œuvres

Le Médecin volant 1645
La Jalousie du barbouillé 1650
L'Étourdi ou les Contretemps 1655
Le Dépit amoureux 16 décembre 1656
Le Docteur amoureux 24 octobre 1658
Les Précieuses ridicules 18 novembre 1659
Sganarelle ou le Cocu imaginaire 28 mai 1660
Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux 4 février 1661
L'École des maris 24 juin 1661
Les Fâcheux 17 août 1661
L'École des femmes 26 décembre 1662
La Jalousie du Gros-René
5 15 avril 1663
La Critique de l'école des femmes 1er juin 1663
L'Impromptu de Versailles 14 octobre 1663
Le Mariage forcé 29 janvier 1664
Gros-René, petit enfant 27 avril 1664
La Princesse d'Élide 8 mai 1664
Tartuffe ou l'Imposteur 12 mai 1664
Dom Juan ou le Festin de pierre 15 février 1665
L'Amour médecin 15 septembre 1665
Le Misanthrope ou l'Atrabilaire amoureux 4 juin 1666
Le Médecin malgré lui 6 août 1666
Mélicerte 2 décembre 1666
Pastorale comique 5 janvier 1667
Le Sicilien ou l'Amour peintre 14 février 1667
Amphitryon 13 janvier 1668
Monsieur de Pourceaugnac 6 octobre 1669
Les Amants magnifiques 4 février 1670
Le Bourgeois gentilhomme 14 octobre 1670
Psyché 17 janvier 1671
Les Fourberies de Scapin 24 mai 1671
La Comtesse d'Escarbagnas 2 décembre 1671
Les Femmes savantes 11 mars 1672
Le Malade imaginaire 10 février 1673
résumé

Acte I - Arnolphe, aussi appelé M. de La Souche, est un homme d’âge mûr qui aimerait jouir du bonheur conjugal, mais il est hanté par la crainte d’être trompé par une femme. Aussi a-t-il décidé d’épouser sa pupille Agnès, élevée dans l’ignorance, recluse dans un couvent. Il fait part de ses projets à son ami Chrysalde, qui désapprouve la façon dont la jeune fille a été tenue à l’écart des réalités. Horace, fils d’Oronte (un autre ami d’Arnolphe), est tombé amoureux d’Agnès au premier regard ; il se confie à Arnolphe dont il ignore le rôle de tuteur, lui avouant qu’il a fait sa cour et raillant le personnage de M. de La Souche. Ce dernier en conçoit de l’amertume.
<LI>Acte II - Alain et Georgette, les serviteurs, sont réprimandés pour avoir permis à un jeune homme de rencontrer sa pupille. Arnolphe interroge Agnès afin de savoir ce qui s’est passé lors de cette entrevue, et la teneur de leurs propos. Il est rassuré par le récit qu’elle lui fait, sa réputation n’a pas été entachée, mais il décide de précipiter le mariage. Agnès, croyant que son futur mari est Horace, lui exprime sa gratitude, mais le barbon la détrompe sans ménagement.
<LI>Acte III - Arnolphe inculque à sa future épouse les rudiments des devoirs conjugaux, sans oublier les terribles effets de l’infidélité. Agnès semble se résigner à ce triste avenir. Horace rencontre le tuteur qui savoure déjà la déconvenue du jeune homme : les serviteurs lui ont refusé une nouvelle visite, et la belle l’a renvoyé en lui lançant une pierre ... à laquelle était jointe un mot d’amour. C’est Arnolphe qui enrage, obligé de reconnaître sa jalousie, et donc son amour ; et il aimerait être aimé en retour.
<LI>Acte IV - Arnolphe, plus que jamais déterminé dans ses projets, donne des instructions drastiques à ses serviteurs, ils doivent refouler le jeune prétendant à coups de bâton. Nouvelle rencontre entre le tuteur et le galant, celui-ci lui apprend qu’il a réussi à s’introduire dans la maison, mais que l’arrivée impromptue de M. de La Souche, a obligé Agnès à le cacher dans une armoire. En outre, il lui confie qu’il a un rendez-vous pour le soir même et qu’il projette d’enlever la jeune fille. Ainsi renseigné, Arnolphe appelle son notaire pour la rédaction du contrat de mariage et se prépare à piéger son rival.
Acte V - Le traquenard a bien fonctionné, Horace a été roué de coups par les deux serviteurs, et il n’a d’autre choix que de faire l’assommé. Agnès s’est enfuie et a rejoint son amant, ne voulant retourner chez son tuteur. Horace, toujours ignorant de l’identité du tuteur, demande à Arnolphe d’héberger et de protéger la jeune fille. Le barbon triomphe, mais elle ignore superbement son discours exalté. Entrée d’Oronte, le père d’Horace, il veut unir son fils à la fille de son ami Enrique, de retour des Amériques, après un long séjour. Horace demande l’aide d’Arnolphe qui lui dévoile ironiquement son identité. Coup de théâtre, il s’avère qu’Agnès est la fille d’Enrique ; les amants vont pouvoir unir leurs destinées, au grand désespoir de l’ex-tuteur. Le dernier mot de celui-ci est : « Oh ! »
</LI>
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bouji



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MessageSujet: Re: T.P.E   Sam 24 Mai - 9:00


les mésirables

"gavrauche"
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victor Hugo (1802-1885) est un poète, romancier et dramaturge français du xixe siècle, considéré comme le maître du drame romantique. Il est l’auteur du roman les Misérables et du recueil de poésie les Contemplations.

Fils d’un général de Napoléon Ier, Victor Hugo fait ses études à Paris et compose ses premiers poèmes. En 1822, il épouse Adèle Foucher, qui lui donne cinq enfants.

Dle tendance classique dans ses premiers écrits, il devient le chef du romantisme (un mouvement littéraire du xixe siècle fondé sur la sensibilité et l’imagination en réaction contre le classicisme). Il est notamment l’une des figures majeures du drame romantique avec la préface de Cromwell et sa pièce de théâtre Hernani.

Dd’abord catholique et monarchiste, Victor Hugo soutient ensuite la cause républicaine et sociale, défendant les plus démunis et luttant pour une société plus juste et plus égalitaire.

Een 1843, sa fille Léopoldine se noie dans la Seine. Terrassé par la douleur, Victor Hugo se réfugie dans la politique. Adversaire de Napoléon III, il doit s’exiler à plusieurs reprises, en particulier à Guernesey. Il rentre en France en 1870, après dix-sept années d’exil. À sa mort, ses cendres sont transférées au Panthéon.

Il est notamment l’auteur de Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas (1838), les Châtiments (1853), les Contemplations (1856), la Légende des siècles (1859-1863), les Misérables (1862), l’Art d’être grand-père (1877). Il est élu à l’Académie française en 1841.


le résumé


Après 19 années passées au bagne, Jean Valjean dirige une entreprise prospère. Il promet à Fantine, une des ses ouvrières, de prendre soin de sa fille Cosette. Traqué par l’inspecteur Javert qui a reconnu l’ancien bagnard et le considère comme un éternel criminel, Jean Valjean est arrêté à nouveau mais parvient à s’évader. Il arrache Cosette à sa famille d’accueil, les Thénardier, qui la martyrisent, et se réfugie avec elle dans un couvent.

Les années passent et tous les personnages se retrouvent à Paris. Les Thénardier s’y sont installés avec leurs filles et leur fils Gavroche. Jean Valjean, toujours poursuivi par Javert, y élève Cosette, qui est amoureuse d’un jeune homme, Marius. Alors qu’éclatent des émeutes populaires, le destin des personnages se joue sur les barricades. Jean Valjean sauve la vie de Marius et de Javert, qui se suicide, bouleversé d’avoir été secouru par un ancien bagnard. Le petit Gavroche tombe sous les balles en chantant.

Après le mariage de Cosette et de Marius, Jean Valjean sombre dans la solitude, hanté par la misère qui l’a accompagné toute sa vie. Il meurt en paix, après avoir revu sa fille adoptive une dernière fois.

L’histoire des personnages des Misérables est indissociable du contexte historique. Le roman débute en 1815, année de la bataille de Waterloo, longuement évoquée par Victor Hugo, et s’achève peu après les émeutes parisiennes de 1832. La France est à l’aube d’une première révolution industrielle et la population pauvre commence à quitter la campagne pour s’entasser dans les villes, où elle vit dans des conditions déplorables. Dans les Misérables, Victor Hugo décrit cette misère et analyse les raisons sociales et politiques qui ont conduit à cette situation.

L’œuvre s’articule autour du personnage de Jean Valjean. Ancien forçat sauvé de la déchéance par un évêque, il est la preuve que l’homme peut racheter ses erreurs par la bonté et l’amour de son prochain.

Face à lui, l’inspecteur Javert symbolise l’implacable acharnement de l’appareil judiciaire. Autour d’eux gravitent des personnages inoubliables, qui explorent toutes les facettes de l’âme humaine :

1. Cosette, l’enfant martyr ;

2. les Thénardier, famille tyrannique et malhonnête ;

3. Gavroche, gamin vif et débrouillard.

Cette œuvre très riche, à la fois roman historique, roman social et grande « épopée du peuple », a connu à sa sortie un succès énorme. Elle a depuis inspiré de nombreuses adaptations cinématographiques.
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eclipse



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MessageSujet: T.P.E: L'étranger d'ALBERT CAMUS.   Sam 24 Mai - 13:26

Lecteur: éclipse
Groupe:3
Titre: L'étranger
Auteur: Albert Camus
Edition : TALANTIKIT
Lieu et Année: Bejaïa 2007
Nombre de pages:142
Biographie d'Albert Camus (1913-1960)
1913- 1932 Une enfance pauvre:
Albert Camus naît à Mondovi (Algérie) le 7 Novembre 1913. son père est Lucien Camus, ouvrier agricole et sa mère Catherine Sintes, une jeune servante d'origine espagnole. Lucien Camus est meurt pendant la première guerre mondiale. Le jeune Albert ne connaîtra pas son père. Sa mère s'installe alors dans un des quartiers pauvres d'Alger, Belcourt. Grâce à l'aide de l'un de ses instituteurs, M. Germain, Albert Camus obtient une bourse et peut ainsi poursuivre ses études au lycée Bugeaud d'Alger. Il y découvre à la fois les joies du football et de la philosophie, grâce à son professeur Jean Grenier.
1932-1944 Le militant et le résistant :
Il obtient son bac en 1932 et commence des études de philosophie.. Il épouse en 1934, Simone Hié. En 1936, alors qu'il est diplômé d'Etudes Supérieures de philosophie, il fonde le Théâtre du Travail. Il joue et adapte de nombreuses pièces : Le temps du mépris d'André Malraux, Les Bas-Fonds de Gorki, Les frères Karamazov de Dostoïevski. En 1938, il devient journaliste à Alger-Républicain
La situation internationale se tend. Alger-Républicain cesse sa parution et Albert Camus part pour Paris où il est engagé à Paris-Soir. En 1942 il milite dans un mouvement de résistance et publie des articles dans Combats qui deviendront un journal à la libération. Cette année-là il publie l'Etranger et le Mythe de Sisyphe chez Gallimard. Ces deux livres enflamment les jeunes lecteurs et valent à Albert Camus d'accéder, dès cette année-là, à la notoriété.
En 1944 il fait la rencontre de Jean-Paul Sartre.. C'est l'époque où les deux philosophes entretiennent des rapports amicaux : "l'admirable conjonction d'une personne et d'une œuvre" écrit Sartre de Camus. Leurs relations vont pourtant s'envenimer jusqu'au point de non retour.
1945-1957 Le témoin engagé :
En 1945, c'est la création de Caligula, qui révélera Gérard Philippe. Deux ans après, il publie La Peste qui connaît un immense succès.
En 1951, publication de l'Homme Révolté qui vaut à Camus à la fois les foudres des surréalistes et des existentialistes. Grâce la situation algérienne. Il prend position, dans l'Express, au travers de plusieurs articles où il montre qu'il vit ce drame comme un "malheur personnel". En 1956, il publie La Chute ; une œuvre qui dérange et déroute par son cynisme et son pessimisme.
1957-1960 Le Nobel, la mort:
Albert Camus obtient le prix Nobel en octobre 1957 " pour l'ensemble d'une œuvre qui met en lumière, avec un sérieux pénétrant les problèmes qui se posent de nos jours à la conscience des hommes". Il a alors 44 ans et est le neuvième français à l'obtenir. 3 ans après, le 4 janvier 1960, il se tue dans un accident de voiture.
Petite aperçue sur L'étranger:
L’Étranger est un roman d’Albert Camus, paru en 1942. Il fait partie du « cycle de l'absurde », trilogie composée d’un roman (L’Étranger), d’un essai (Le Mythe de Sisyphe) et d’une pièce de théâtre (Caligula) décrivant les fondements de la philosophie camusienne : l’absurde. Le roman a été traduit en quarante langues et une adaptation cinématographique a été réalisée par Luchino Visconti en 1967.
Les personnages principales:
Meursault: est un jeune modeste employé de bureau habitant Alger.
Marie Cardona: une ancienne dactylo de son bureau.
Raymond sintés: son voisin de palier.
Masson: l'ami de Raymond.
L'étranger selon Albert Camus: "Si je ne devais résumer ce livre qu'en une seule et unique phrase, je dirais : voici l'histoire d'un homme qui commet un crime mais qui est incarcéré pour un autre. Pour s'en rendre compte il a fallu d'abord constater l'absurdité de la chose, car le roman est si bien construit que les contradictions ne ressortent pas sans mûre réflexion..."
Citation:
«L'absurdité est surtout le divorce de l'homme et du monde.»(Extrait de L’Etranger)


Résumé
Le narrateur, Meursault, employé de bureau à Alger, apprend que sa mère est morte, dans un asile. Il va l'enterrer sans larmes, et sous un soleil de plomb qui ne fait qu'augmenter son envie d'en finir avec la cérémonie. De retour à Alger, il va se baigner et retrouve une ancienne collègue, Marie. Ils vont voir un film comique au cinéma, et elle devient sa maîtresse. Un soir, Meursault croise Salamano, un voisin, et est invité par Raymond, un autre voisin de palier. Ce dernier, ancien boxeur, lui raconte sa bagarre avec le frère de sa maîtresse, et lui demande d'écrire une lettre qui servira sa vengeance. Quelques jours plus tard, Raymond se bat avec sa maîtresse et la police intervient. Meursault accepte de l'accompagner au commissariat.
Invité par Raymond à passer un dimanche au bord de la mer dans le cabanon d'un ami, Masson, Meursault s'y rend avec Marie. Après le repas, les hommes se promènent sur la plage et rencontrent deux Arabes, dont le frère de la maîtresse de Raymond. Ils se battent et Raymond est blessé. De retour au cabanon, Meursault le tempère et lui prend son revolver, pour lui éviter de tuer. Reparti seul sur la plage, il retrouve par hasard le frère, qui sort un couteau. Assommé par le poids du soleil, il se crispe sur le revolver et le coup part tout seul; mais Meursault tire quatre autres coups sur le corps inerte.
Meursault est emprisonné. L'instruction va durer onze mois. Il ne manifeste aucun regret lorsqu'il est interrogé par le juge, aucune ne peine lorsque son avocat l'interroge sur les sentiments qui le liaient à sa mère. Le souvenir, le sommeil et la lecture d'un vieux morceau de journal lui permettent de s'habituer à sa condition. Les visites de Marie s'espacent.
Le procès débute avec l'été. L'interrogatoire des témoins par le procureur montre que Meursault n'a pas pleuré à l'enterrement de sa mère, qu'il s'est amusé avec Marie dès le lendemain et qu'il a fait un témoignage de complaisance en faveur de Raymond, qui s'avère être un souteneur. Les témoignages favorables de Masson et Salamano sont à peine écoutés. Le procureur plaide le crime crapuleux, exécuté par un homme au cœur de criminel et insensible, et réclame la tête de l'accusé. L'avocat plaide la provocation et vante les qualités morales de Meursault, mais celui-ci n'écoute plus. Le président, après une longue attente, annonce la condamnation à mort de l'accusé.
Dans sa cellule, Meursault pense à son exécution, à son pourvoi et à Marie, qui ne lui écrit plus. L'aumônier lui rend visite, malgré son refus de le rencontrer. Meursault est furieux contre ses paroles, réagit violemment et l'insulte. Après son départ, il se calme, réalise qu'il est heureux et espère, pour se sentir moins seul, que son exécution se déroulera devant une foule nombreuse et hostile.il dit : "Devant cette nuit chargée de signes et d’étoiles, je m’ouvrais pour la première fois à la tendre indifférence du monde. De l’éprouver si pareil à moi, si fraternel enfin, j’ai senti que j’avais été heureux, et que je l’étais encore. Pour que tout soit consommé, pour que je me sente moins seul, il me restait à souhaiter qu’il y ait beaucoup de spectateurs le jour de mon exécution et qu’ils m’accueillent avec des cris de haine".
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kouza
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MessageSujet: Re: T.P.E   Dim 25 Mai - 17:46

Fiche de lecture sur le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry


Introduction

Le petit prince de Saint-Exupéry est considéré comme l’un des livres les plus célèbre dans le monde, c’est une œuvre qui a été traduite en 102 langues .Elle s’adresse aussi bien à un public d’adultes qu’à un public d’enfants.
Le petit prince n’est pas un livre rose et mièvre, mais noir et triste. C’est précisément, ce qui fait son sens. L’œuvre s’achève dans le chagrin et dans les larmes.


1-Biographie de l’auteur : Antoine de Saint-Exupéry est né le 29 /07/1900 à Lyon. Il est le troisième d’une famille de cinq enfants, .a l’age de quatre ans il perd son père.
Il était un élève très souvent puni pour sa nonchalance et son désordre.
On 1923 il fait son premier accident d’avion, il fut pou lui une époque assez triste.
Saint-Exupéry sera chargé de réaliser des voyages d’étude et des conférences en méditerranée.
En janvier de l’année 1938, il fait un accident qui lui valu cinq jours dans le coma,
Après la déclaration de la deuxième guerre mondiale, il à cause de son mouvait état générale fut affecté à la grand reconnaissance 2/33 placé à Alger, et c’est durant ce premier hiver qu’il commença à écrire »le petit prince » chef-d’œuvre qui sera publier pour la première fois à New York en 1943 puis en France en 1946.

Le 31/07/1944sera le jour de sa dernière mission,on présume que son avion a été abattu,mais on n’a jamais de sa trouvé Saint-Exupéry .au début des années 2000 on a retrouvé son avion dans la méditerranée mais on ne sait toujours pas ce qui s’est passé.

Le réaliste et l’idéaliste, Saint-Exupéry avant d’être politique ou idéologique est tout d’abord un projet poétique,il considère que l’image est un piège qui capture ou les image font écho à la poésie du texte.




2-Le résumé:La narration de ce conte est faite à la première personne, le narrateur se souvient qu’à l’age de 6 ans, il aimait dessiner des serpents boas il a montré ses chefs d’œuvres eaux grand personne, mais celles-ci on lui conseillé de coté les dessins des serpents boas ouverts ou fermés, et de s’intéresser plutôt à la géographie, a l’histoire, au calcule et a la grammaire. L’aviateur tombé en panne au beau milieu du désert vécu seul. C’est là qu’il rencontre le petit prince. Ce petit bonhomme lui indique qu’il vient d’une autre planète (l’astéroïde b612) une petite planète à peine plus grande qu’une maison après s’être fâché avec sa rose.

Caque jour le pilote apprend des nouvelles choses sur la planète du petit prince,sur son départ,sur son voyage….,c’est ainsi que l’enfant lui parle de la psychologie des baobabs qui encombrent sa planète et qui la perfore de leur racine.
Il lui raconte aussi qu’il adore les couches de soleil. Puis le petit prince parle de sa fleur unique, dont il amoureux, il prend peur que le mouton que lui a dessiné l’aviateur fait du mal à sa rose.
Sans doute est-ce sa déception amoureuse qui l’à incite à s’éloigner de sa planète a voyager .il a ainsi raconté murés dan leur solitude une galerie de personnage : le roi factice, le vaniteuse, le buveur qui boit pour oublier qu’il boite, le businessman propriétaire d’étoile, l’allumeur de réverbères, et enfin un géographe, un vieux monsieur écrivant d’énormes livres.
Puis le petit prince a débarqué sur la terre, et c’est encore la solitude qu’il y a rencontré,il y a retrouvé en grand nombre les même types de personnages que sur les autres planètes,mais aussi un serpent ne parlent que par énigme ;un désert fleures l’écho… puis un petit renard qui voulait que le petit prince l’apprivoise.
C’est l’heure de la séparation, le p p souhaite retrouver sa rose, il a recoure au serpent qui résout toutes les énigmes, et repart vers son étoile, il laisse seul le narrateur qui peut maintenant regarder au ciel avec un autre regard.


3-Les personnages
A/Les personnages principaux :
Le narrateur → le pilote le petit prince la deuxième personne dans la personnalité de s e est limé naturel
Le serpent boa → le gouvernement français
Le mouton → c’est ses hobbies
Les baobabs → signe de danger
La fleure → son amie
Le roi→
La vaniteuse→
Le buveur → Le businessman → L’allumeur → Le géographe →
Le renard sagesse →
Le serpent énigme la mort et l’initiation→

b/Les personnages secondaires et les éléments qui font l’action

l’éléphant → le peuple français l’arbuste → ces amis(les jeunes) dans l’armée l’herbe → les enfants graine → les parant étoile → les choses les plus beaux dans la vie le couche du soleil → la cigarette (signe de défoulent ) carrière de la peinture → la pratique de la politique l’ astéroïde(b612) → l’Algérie le moteur d’avion → le corps physique de Saint-Exupéry
C/Les personnages préférés
La personnage qui ma séduisiez, c’est le héros du roman (le petit prince). Ce dernier vie en plein de spontanéité et d’intelligence et ça vision pointue dans son évaluation de chaque personne à partir des six planètes.
Le géographe (le vieux homme) est la force équilibrante dans le roman.

4-Les belles citations *La fleure dit au petit prince (il ne faut jamais écouter au fleures il faut les regarde r et les respirer)
*Le roi dit au petit prince :(tu te jugera donc toi-même c’est le plus difficile, il est bien plus difficile de juger soi-même que de juger autrui,si tu réussis ci bien te juger c’est que tu est un véritable sage )

*Le petit prince dit ( on ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ».
5-Ce que j’aime dans ce roman
L’essence du coûte qui réside dans une double initiation :

1_le développement psychologique de l’enfant et l’aventure du héro dans la quelle l’enfant se trouve .c’est une histoire qui permettre a l’enfant, en traîne de construire de structure son univers et de trouver des repères.

2_le mécanisme : grâce auquel l’enfant instaure de l’ordre dans son monde intérieure ou l’organisant autour d’opposition fortes et claires.

6-Ce que je n’aime pas dans ce roman

Globalement l’œuvre m’étonnai sauf dans son esprit d’ambiguïté et symboliser des aventures, le seul problème dans cet œuvre est l’absence de l’explication et les signes pou l’interpréter

Conclusion Le petit prince se termine mal et c’est la marque du mythe que d’avoir une philosophie pessimiste, c’est ici qu’il faut dire que le petit prince est un ensemble de mythe.

L’ambiguïté générique serait le clef du rayonnement universel du petit prince qui se donnerait ainsi les moyens de toucher tous les types de public, parce qu’on peut le lire à différents niveau, il offre une richesse certitude et la dédicace port bien la trace de cette ambiguïté.
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zahou



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MessageSujet: Re: T.P.E   Dim 25 Mai - 18:36

La bio- bibliographie de l'auteur :
Camus, .Albert (1913-1960),écrivain français,né en Algérie dans une famille très modeste, orphelin de père , Albert camus commence des études de philosophie avec son professeur jean grenier, mais il ne peut achever ses étude
Albert camus a écrit et a publier beaucoup d'ouvrage dans sa vie mais le 4 janvier 1960, alors qu'il travaille à un autre Roman, le premier homme (posthume, 1994), il se tue dans un accident de voiture.

Le synopsis (le résumé) :
<<puis-je monsieur vos proposer mes services>>
C'est dans un bar à Amsterdam qui est nommée MEXICO CITY ou jean baptiste clémence a rencontré un autre homme ou interlocuteur inconnu qu'il appelé avec un sur nom qui Ets << compatriote>> ou << cher compatriote>>
Jean baptiste clémence lui raconte en un vaste monologue des étapes de sa vie et de toutes les cotés sociales.
Jean est un brave homme avec un visage farouche, un bourgeois et cultivé.
Il vivait avant à paris mais après en hollande travaillais comme avocat qui compris et appris comment réussir dans son travail.
La brave avocat cherchait à aider les gens qui avait besoin d'aide il defender des innocent et ne prend pas d'argent sur les pauvres gens, en plus de sa il les donne de l'argent , il aide les malades et les aveugles.
Mais après il a eu une vision complètement différente qu'avant sur le monde qu'il l'entour a cause d'un moment de crise dans sa vie.
Deux ou trois ans avant cette rencontre c'était en novembre ou il passait derrière une forme penchée sur le parapet ou il trouve une femme très belle et mince habillée avec le noir qui semblait regardait le fleuve . Après un certain moment jean baptiste clémence s'éloignait une distance il écoutait un cris plusieurs fois c'était la femme elle s'est jetait au fleuve et s'noyait, mais jean poursuivit sa route sans rien faire comme quoi rien c'est passé.
Alors jean baptiste clémence prend une autre vision sur son existence et il devient un critique et juge sur lui même. Et punis sa propre personne il n'a ni de amis ni une femme ni une famille ni aucune autres relations son ami c'est la personne qui est présente devant lui il refuse le tout.
Laisser la femme est une grande faute et la solution pour lui c'est que la scène dont la femme se jette se répète pour qu'il puisse la sauvé et il peut poursuivre sa vie.
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sally



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MessageSujet: Re: T.P.E   Lun 26 Mai - 23:03

-1-biographie:

Enfance et jeunesse
Il est né le 26 février 1802 à Besançon dans le Doubs, en Franche-Comté, où son père est en garnison, puis passe son enfance à Paris. Victor est le fils du général d'Empire Joseph Léopold Sigisbert Hugo (1773–1828) - créé comte, selon la tradition familiale, par Joseph Bonaparte, roi d'Espagne - et de Sophie Trébuchet (1772–1821), et le dernier de trois enfants après Abel Joseph Hugo (1798–1855) et Eugène Hugo (1800–1837). De fréquents séjours à Naples et en Espagne, à la suite des affectations militaires de son père, marqueront ses premières années. Vers 1813, il s'installe à Paris avec sa mère qui s'est séparée de son mari, car elle entretient une liaison avec le général d'Empire Victor Fanneau de la Horie. Âgé de quatorze ans à peine, Victor, en juillet 1816, note sur un journal : « Je veux être Chateaubriand ou rien »[1] Sa vocation est précoce et ses ambitions sont immenses . Peu de carrières ont été conduites avec une volonté aussi précoce et lucide. On ne sait pas grand-chose de ses débuts puisque l'auteur a brûlé ses 10 premiers cahiers d'école. Qui a initié l'enfant à la technique du vers ? A-t-il été encouragé ou a-t-il travaillé seul ? En faisant quelles lectures ?

En 1817, il participe à un concours donné par l'Académie des jeux floraux. Le jury est à deux doigts de lui adresser le prix mais le titre de son poème (Trois lustres à peine) suggère trop son jeune âge et l'Académie en est effrayée. Le prix est donc attribué à quelqu'un d'autre.

Avec ses frères Abel et Eugène, il fonde en 1819 une revue, « Le Conservateur littéraire », qui attire déjà l'attention sur son talent. La même année, il remporte le concours de l'Académie des Jeux floraux (voir Clémence Isaure). Deux fois lauréat (1819 et 1820), également primé par l'académie, Victor Hugo délaisse les mathématiques, pour lesquelles il a un goût marqué (il suit les cours des classes préparatoires), et embrasse la carrière littéraire. Son premier recueil de poèmes, Odes, paraît en 1821 : il a alors dix-neuf ans et ses études au lycée Louis-le-Grand lui permettent de faire connaître rapidement cet ouvrage. Il participe aux réunions du Cénacle de Charles Nodier à la Bibliothèque de l'Arsenal, berceau du Romantisme, qui auront une grande influence sur son développement. Dès cette époque, Hugo est tout à la fois poète, romancier, dramaturge et même journaliste : il entreprend tout et réussit beaucoup.

-2-Résumé:
Dans le Paris du XVe siècle, une jeune et superbe gitane appelée Esméralda danse sur le parvis de Notre Dame. Sa beauté bouleverse l’archidiacre de Notre-Dame, Claude Frollo, qui veut la faire enlever par son sonneur de cloches, le malformé Quasimodo. Esméralda est sauvée par une escouade d’archers, commandée par le capitaine de la garde Phoebus de Châteaupers. Quand Esmeralda retrouve Phoebus plusieurs jours plus tard, elle lui laisse voir l’amour qu’il lui a inspiré. Certes, Phoebus est fiancé à la jeune Fleur-de-Lys, mais il est également séduit par la gitane. Il lui donne rendez-vous dans une maison borgne, mais au moment où il va parvenir à ses fins, Frollo survient et le poignarde.

Accusée de meurtre, la belle Esmeralda ne veut pourtant pas, pour échapper au supplice, accepter de se donner à Frollo. Quand on l’amène devant la cathédrale pour subir sa peine, Quasimodo – qui l’aime aussi – s'empare d'elle et la traîne dans l'église, où le droit d’asile la met à l’abri. Là, il veille sur elle, jaloux et farouche, espérant peut-être la séduire ?

Cependant, les truands avec lesquels vivait Esmeralda viennent pour la délivrer. Frollo profite du tumulte pour l’emmener avec lui, et tente à son tour de la séduire. Furieux de son refus, il la livre aux griffes de la vieille recluse du Trou-au-rats. Mais au lieu de déchirer la Esmeralda, celle ci reconnaît en elle sa propre fille. Elle ne peut cependant en profiter, car les sergents de ville la retrouvent, et la traînent à nouveau au gibet.

Du haut de Notre-Dame, Quasimodo et Frollo assistent à l’exécution. Quasimodo, furieux de désespoir, précipite le prêtre du haut de la tour, et va lui-même se laisser mourir dans le charnier de Montfaucon, tenant embrassé le cadavre d’Esmeralda, enfin unis pour l’éternité.


-3- Personnages:

William-Adolphe Bouguereau (1825-1905) - Gitane au tambourin (1867)Esméralda : très belle gitane, elle est courtisée par Phoebus de Châteaupers, le capitaine de la garde, par Quasimodo, le difforme sonneur de cloches, et par l’archidiacre Claude Frollo.
Quasimodo : abandonné par ses parents alors qu’il avait quatre ans pour cause de difformité, il a été élevé par Frollo. Borgne, sourd et boiteux, il tombe amoureux de la belle Esméralda qui est alors éprise de Phoebus de Châteaupers. C’est un personnage complexe, qui apparait au début du roman comme un monstre sans cœur, à la botte de Frollo.
Claude Frollo : archidiacre, déchiré par son amour pour Dieu et celui qu’il voue à Esméralda. Il a élevé Quasimodo et l’a fait sonneur de cloches.
Phœbus de Châteaupers : capitaine de la garde, il est épris de la gitane Esméralda, malheureusement pour lui, il est déjà fiancé à Fleur-de-Lys, qui s’avère très jalouse de sa rivale.
Pierre Gringoire : poète, il est sauvé de la pendaison par Esméralda qui accepte de se marier avec lui.
Fleur-de-Lys : fiancée de Phoebus, elle est très jalouse d’Esméralda. Elle ne pardonne à ce dernier qu’après la mort de sa rivale.

-4-Analyse:
Frollo est déchiré entre son amour pour Dieu et celui qu’il éprouve envers Esméralda. La naïve jeune fille découvre, quant à elle, la méchanceté des Parisiens envers les gitans.

L’histoire n’est pas uniquement basée sur l’amour qu’éprouve Quasimodo envers Esméralda. Dans ce roman, toute la vie sociale du XVe siècle est exposée : mendiants créant tout un état monarchique dans des rues dangereuses, bourgeois regardant le spectacle barbare et injuste d’une torture en place de grève, soldat commettant un crime, archidiacre trahissant sa religion en tombant amoureux et gitans dansant les rues. Tous ces rôles participent à cette œuvre autant historique que dramatique. Il faut d’ailleurs avoir à l’esprit que des chapitres entiers ne mentionnent pas la vie d’Esméralda et parlent de la cathédrale ou de Louis XI
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Paradis Rose



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MessageSujet: Titre : planète polluée   Mar 27 Mai - 17:52

AUTEUR : paul bera

Yves dermeze est l’un des nombreux pseudonymes de l’écrivain français paul berato, sous lequel il signa ses œuvres de science-fiction les plus ambitieuses , ainsi que ses collaborations à la revue fiction puis plus tard à la série d’anthologies « Univers » des éditions J’AI LU.

Mais c’est sous le pseudonyme Paul Bera , que l’auteur a publié la plus grande partie de ses romans , dans la collection « Anticipation » du fleuve Noire entre 1970 et le début des années 80 , ainsi que dans la collection « Angoisses » du même éditeur (série leonox).

On connaît également d’ Yves Dermeze deux autre pseudonymes : Martin Slang et John luck sous lesquels, il signa des romans aux éditions le masque au milieu des années 70.


Catégorie : policier – aventure – amour – suspense – humour – autre : fiction.

Pour lire ce roman, combien de temps a tu mis ? 3 semaines.

Personnages :

*Personnages principaux :

Jack : un jeune homme grand , fort intelligent , et surtout gentil qui vie dans le clan primitif.
Kim : une jeune femme du terrier, belle maligne et très cultivée. Elle aussi sensible et généreuse.

*Personnages secondaires :

Les masques : des gens et des soldats qui portent des masques pour respirer l’oxygène.
Les mutants : des gens qui peuvent respirer l’air de la surface de la terre mais ils sont primitifs.


Résumé :

L’histoire se passe au future où la vie sur la surface de la terre sera presque impossible à cause de la pollution, les hommes sont devisés en deux parties l’une peut vivre sur la surface de la terre malgré sa pollution
Ils sont appelés « les mutants » cet appellation est donnée par les hommes de la deuxième partie et qui eux aussi sont nommés les masque car ils portent des masques pour respirer l’oxygène , ils étaient des chasseurs du mutants
Un jour les masques essayaient de chasser jack un mutant qui vivait avec les semblables que lui dans des clans primitifs. mais jack était un homme fort , il courait tellement vite que aucun masqué n’a put le suivre , jack arrive au le marais ou l’on meurt là où personne ne pouvait vivre . il prend le risque et entre lac mais il n’ était pas more.
Alors jack a été surpris par un mutant qui le suivait . il se bâtais mais jack est très fort il le tue , ensuite il porte ses vêtements et son masque ,il rentre avec les autres au terrier où vivent les masques .
Là où jack tombe amoureux de kim du terrier , mais elle était très maligne et découvrait que jack est un mutant , un bref moment les masques découvraient que jack est un mutant .ils essayaient de le capturer , mais kim l’aime et voulait à tous prix le sauvait et le faire sortir du terrier .
Jack et kim réussissent à s ’enfuir dans un véhicule , ils voulaient aller au terrier car là bas ils ne chassaient pas les mutants , elle voulait aussi avoir un enfant de jack pour sauver la race humaine ; on engendrer une nouvelle génération qui peut respirer l’air de surface et l’air des masques , le trajet était long , le réservoir de l’oxygène de kim est presque vide , jack décide d’aller à la montagne où il a entendu qu’il y a de l’air .
-La route était à des heures de marche, kim est très fatiguée . jack arrête le véhicule pour qu’elle repose , sa n’était pas le cas , car des gens jettent des pierres sur eux jusqu'à casser les vitres de véhicule et toucher kim perce qu’elle porte un masque ,et jack veut les convaincrent que kim est du terrier , et elle ne naît pas comme autres masques .
- Apres une conversation, enfin il réussit à les persuadaient ; alors eux ils décide d’aider kim à survivre, mais elle était presque primitive .
Par le chagrin jack qui aime kim décide d’aller au terrier pour demander de l’aide espérons qu’il sauve kim , il réussit à porter de l’aide mais entrer dans le comas .
Des années sont passées, kim se réveille, elle a su que jack à réaliser son rêve à sauver l’humanité car elle voie son fils jeune de la nouvelle génération.


Mon opinion :

• sa lecture était : moyenne
• il me plait parce qu’il est écrit avec un vocabulaire simple et compréhensible
• c’ est une histoire de fiction et en même temps une histoire d’amour.
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LORA
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MessageSujet: Le résumé du roman « le petit prince »   Mer 28 Mai - 17:09

Le résumé du roman « le petit prince » auteur « Antoine de saint – Exupery » Quand un petit garçon avait six ans , à découvert qu’il a un dans de dessiner , des animaux mais à chaque fois qu’il fait un dessin , il le montre au grandes personnes , et ses personnes saurant le décourage parce qu’ils ne rendre pas conte que c’est un petit enfant de six ans . Malgré le mauve jugement de ses personnes se petit enfant n’a pas perdu espoir al continu de s’exercer , afin d’améliorer ses dessins. Mais un jour il a décidé d’arrêter de dessiner et de faire un autre métier , par exemple piloter , un avion grâce au peu choses qu’il a étudies tel que le calcule , géographie … qu’il lui ont servis plus tard , il a voyagé dans différentes planètes . Mais soudainement son moteur a crevé quand il a décidé de poser son appareil volante sur le désert c’est a se moment la , qu’il a fait la connaissance de petit bon homme on le nom « petit prince » a force de le questionne , le petit enfant découvre que le petit prince vient d’une autre planète « astéroïde B612 » une planète quia une ressemblance avec une petite maison , quatrièmement l’aventurier constate des nouvelle choses conservant le petit prince . Il lui a parlé d’une fleur unique dans son genre dent il est tombé amereux est- ce – que son amour qu’il lui a posé à laisser sa planète et faire des connaissances des autres gens de déférant planète et le jour de jaune de petit enfant , approche la départ du petit prince et s’est son souhaite le plus cher de retrouver sa bien aimée sa rose , sa fleur adorée .
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Nor.el.yakine



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MessageSujet: Resumé de livre de Jean Jacque Rousseau: "discours sur l'origine de l'inégalité".   Jeu 29 Mai - 0:00

DISCOURS SUR l 'origine de l'inégalité

. Jean-Jacques rousseau


Le discours est une théodicée.prolongeant et approfondissant la méditation du discours sur les sciences et les arts,Rousseau montre que le mal social est humain. Il est le premier à l'affirmer avec netteté et une audace dont les Robespierre et les saint- Just feront un programme révolutionnaire:ce que l'homme a fait,l'homm peut le défaire.
Mais Rousseau est au plus loin de l'enthousiasme et de l'optimism des hommes de 1793.son pessimisme historiqu n'est en aucune manière contre balansé par la certitude heureuse d'un recomencement possible.sur ce point meme,il accumule les preuves ,démasque les apories de l'utopie:une fois la liberté perdue,nul peuple n'a la force de la reconquérir;qu'une révolution donne à un peuple asservi la liberté,grisé par elle, il en fera licence;c'est un peuple a des mœurs bonnes, les lois sont superflues,mais s' il les a mauvaise ,il sera tourner les plus sages lois .le mal est humain ;ce la ne veut pas dire qu'il n'est pas irrémédiable.tel est le sens des aphorismes qui donnent au discours sa couleur si noire. L'histoire est l'histoire d'un chute,mai l'homme est naturelement bon .on dira, avec Starodinski,qu'un obtimisme anthropologique contrebalance le pissimisme historique. L'age d'ore est celui des sociétés commencées,mais Rousseau, quoi qu'en ait dit voltaire,n'a jamais songé à recommender un retour aux temps patriarcaux .l'histoire est irréversible, et un homme civil, un mondain serait aussi malheureux dans la foret primitive qu'un bon sauvage parmi nous .C'est par une conversion infiniment plus adicale qu'il faut tirer partie de la bonté naturelle de l'homme .Rousseau a montré que la génealogie du mal social était complexe:elle est moins une succession d'invenions et d'institutions malheureuses qu'une alteration pogréssive des micanismes psychologiques .une folie qui dégrade l'homme subtilement immanquablement en corrompant l'amour, l'amitié et meme l'amour de soi.C'est de ce venin dont Rousseau entent preserver Emile.C'est en conservan ou en retrouvant sa& nature que l'homme se rend bon ,et non en retournant à l'état de nature .Ayant refeuser les fastes ,les masques de la fete des lumieres ,l'homme se retrouve ,comme Rousseau à l'époque des Reveries dans le calme des passions ,seul sans l'avoir voulu,en tout cas sans misanthropie,dans la société de la nature,dans l'amour de soi.Narcisse apaisé.de Voltaire qui lui reproche de vouloire jouer les caraibes ,Rousseau ne fait que rire.mai l'orsque Diderot conteste la possibilité d'un amour de soi qui ne soit pas un haine des hommes ,c'est dans son bonheur meme que Rousseau est atteint ,et il se fache.
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samontha



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MessageSujet: sept jours pour une éternité   Jeu 29 Mai - 11:39

Lecteur : samontha
Année : 28-02-1983 Batna
Groupe : 03
Date : 03-mars-1983
Titre : sept jours pour une éternité
Auteur : marc Lévy
Édition : robert Laffont
Année : 2003

Biographie :

Né dans les Hauts-de-Seine, Marc Lévy quitte la France pour les Etats-Unis à vingt trois ans pour y fonder une société spécialisée dans l'image de synthèse. Il reste en Amérique du Nord, sa seconde patrie, pendant sept ans et revient à Paris avec le projet de créer un cabinet d'architecture avec deux de ses amis. Il en est directeur pendant près de dix ans. Aimant raconter des histoires, Marc Lévy se met à l'écriture en amateur. Finalement, il décide d'envoyer son manuscrit à plusieurs éditeurs et c'est les éditions Robert Laffont qui le contacteront. Son premier roman 'Et si c'était vrai...' est très bien accueilli par le public et la presse. Depuis, il se consacre à l'écriture et emmène le lecteur dans son univers où tout est possible

Bibliographie :

marc Lévy ; sept jours pour une éternité, édition:robert Laffont, Paris 2002

Thème central : le hasard fait le grand amour

Thème secondaire :- l'ultime défi entre dieu et Lucifer
-le bien et le mal
Personnage principal : -Lucas ; le mal
-Zofia ; le bien
-Dieu
-Lucifer
Autres personnages : -Michæl
-Manca
-le contremaître
-Mathilde
-Thomas
-Reine
Personnage préféré :-Lucas ; le bel homme plein de charme en costume noir
-Zofia; la belle femme douce et trop gentille

Les plus beaux passages :

* la rencontre de Lucas et Zofia à Fisher'S deli.page61
* le choc que zofia a eu en découvrant Lucas "le mal". Page 210-211
*Zofia est passée dire adieu à son amie mathilde. Page 277-278
*Lucas abondona zofia et lui laissa une lettre. Page 302-303


Petit aperçu
Pour mettre un terme à leur éternelle rivalité, Dieu et Lucifer se sont lancé un ultime défi…
Ils envoient en mission leur deux meilleurs agents…
Lucas et Zofia auront sept jours sur terre pour faire triompher leur camp,
décidant ainsi qui du Bien ou du Mal gouvernera les hommes...
En organisant ce pari absurde, Dieu et Lucifer avaient tout prévu, sauf une chose...
Que l’ange et le démon se rencontreraient…

Résumé

Depuis si longtemps le bien et le mal se disputent la terre.
Dieu l'être suprême, le créateur et le conservateur de l'univers, et Lucifer ont lancé un ultime défi pour mettre fin à cette dispute. Pour cela ils ont envoyé deux agent sur terre, pour accomplir cette mission; une mission de sept jours. En choisissant leur deux meilleurs agents nommes zofia et lucas. Un de ces deux remportera la victoire pour que le bien ou le mal gouvernera l'homme pour l'éternité. En organisant ce pari dieu et Lucifer avaient tous prévu sauf la seule chose ; la rencontre des deux êtres
* L'ange et le démon sont envoyés sur terre
Lucas le bel homme en costume noir qui vivait à new York, se préparait pour partir à San Francisco, pour commencer son nouveau travail. En ce joli endroit, Lucas commença à créer des problèmes partout, en faisant du mal au grand et au petit. Contrairement à zofia qui vivait à San- Francisco et qui exerça son boulo en toute honnêteté. Cette dernière est une officier de sécurité aux docks. L'unique but de zofia était de protéger les dockers, pour qu'ils puissent travailler dabs des bonnes conditions. Zofia avait tat de chose à faire en dehors de son travail; elle devant rentrer tous les jours à 17:00h pour prendre son thé avec sa logeuse la vielle reine pour ne pas la laisser seule, juste après, elle devait rendre visite à l'hôpital pédiatrique pour voir thomas et lui raconta une de ses belle histoire, sans oubliant Mathilde sa meilleure amie qui travaillait à la contine du port ; c'est la meilleure serveuse de Fisher'S deli ; pour l'accompagner chez elle. Aussi plein d'autres choses à faire. Un beau jour zofia est allée comme d'habitude faire un tours au bar, de Fisher'S deli pour voir son amie, el là le hasard a joué son rôle; zofia croisa le fameux lucas. Ce dernier était tellement attiré par le charme de zofia et son visage angélique, il essaya de lui parler 1,2 .......et plusieurs fois, et il l'invita à prendre un verre avec lui. Face à son charme irrésistible, zofia finira par accepter son invitation. Voila le début de leur belle histoire; qui était strictement interdite. Lucas tombait fou amoureux de zofia et pour elle s'était l'homme de sa vie. Un jour Lucas découvrait que zofia était l'ange envoyé contre lui, et cela par l'intermédiaire de blaise; qui était responsable de la communication interne et externe. Le fameux Lucas était tellement déçu, mais il n'a pas pu garder le secret, pour lui c'était un juste de lui cacher la vérité. Durant le 5eme jours de la rencontre, Lucas avoua que c'est lui l'élite envoyé contre elle; en traçant le cercle du diable. Zofia le dévisagea et s'échappa en courant........mais toute cette malheureuse vérité n'a pas pu empêcher, Zofia et Lucas de s'aimer et de ne jamais séparer. La pauvre zofia faisait tout son possible pour être à ses cotes, mais Lucas savait que c'était de l'impossible, et aussi dieu les punirons pour cette erreur, qui était impardonnable. Alors Lucas a fait son possible pour protéger son unique amour, il s'est sacrifié pour elle; en la laissant sur terre et cela pour qu'elle puisse remporter la victoire....avant son départ Lucas laissa une lettre à zofia dont il a expliqué son comportement.

" Zofia:
Je te regarde dormir et dieu que tu es belle. Tu te retournes dans cette dernière nuit ou tu frissonnes, je te serre contre moi, je pose mon manteau sur toi, j'aurai voulu pouvoir en mettre un sur tous tes hivers. Tes traits sont tranquilles, je caresse ta joue, et, pour la première fois de mon existence, je suis triste et heureux à la fois. C'est la fin de notre moment, le début d'un souvenir sui durera pour moi l'éternité. Il y avait en chacun de nous tant d'accompli et tant d'inachevé quand nous étions réunis. Je partirai au levé du jour, je m'éloignerai pas à pas pour profiter encore de chaque seconde de toi, jusqu'à l'ultime instant. Je disparaiterai derrière cette arbre pour me rendre à la raison du pire. En les laissant m'abattre, nous sonnerons la victoire des tiens et ils te pardonneront. Quelques soient les offense. Rentre mon amour, retourne dans cette maison qui est la jeune et qui te va si bien. J'aurai voulu toucher les murs de ta demeure à l'odeur de sel, voir de tes fenêtres les matins qui se lèvent sur ces horizons, que je ne connais pas, mais dont je sais qu'ils sont les tiens. Tu as réussi l'impossible, tu as changé une part de moi. Je voudrais désormais que ton corps me couvre et ne plus voir la lumière du monde autrement que par le prisme de tes yeux. Là ou tu n'existe pas, je n'existe plus nos mains ensembles ont inventé une à dix doigts; la tienne en se posant sur moi devenait mienne, si justement que, lorsque tes yeux se fermaient je m'endormais. Ne sois pas triste personne ne pourra voler nos souvenirs,il ne suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir,cesser de respirer pour sentir ton odeur,me mettre face au vent pour deviner ton souffle. alors écoute:oui que je sois, je devinerai tes éclats de rires,je verrai les sourires dans tes yeux,j'entendrai les éclats de ta voix .savoir simplement que tu es là quelque part sur cette terre sera,dans mon enfer,mon petit coin de paradis.
Tu es mon bachert,
Je t'aime
Lucas"
La fin de l'histoire je la laisse ouverte pour attirer votre attention chers lecteurs;et ce pour consulter le livre et en savoir plus.

samontha study
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fifi



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MessageSujet: le seigneur des anneaux   Jeu 29 Mai - 12:56

Tolkien JRR (1892-1973); écrivain britannique ne en Afrique du sud issu d'une famille anglaise. JOHN ROLAND REUEL TOLKIEN a fait des études en Leeds pour devenir professeur puis à Oxford ou il écrit deux ouvrages de philologie classique: vocabulaire du moyen anglais(1922)! GAuvin et le chevalier vert(1925).
à partir de1936 il a commencé à écrire des ouvrages épiques inspiré par les moeurs et les mythes medievaux. Son premier livre BILBO LE HOBBIT(1937) un conte pour ses enfant puis la trilogie LE seigneur des anneaux (1954-1956). Sur le conte des fées( on fairy tales1938) Gilles de Ham,fremier en 1949.
Presentation: Seigneur des anneaux,le (JRR Tolkien) The lord of the rings , cycle romanesque britannique de JRR Tolkien publié de 1954 à1956 est composé de trois parties la communauté de l'anneau; les deux tours, le retour du roi.
Le recit d'une épopée féerique: Quand en1937,Tolkien écrit Bilbo le Hobbit pour le seul plaisir de ses enfants, il n'imagine pas que les aventures de ce petit personnage vont suciter un tel engoument avec le seigneur des anneaux l'auteur entreprend de conter la suite des peripeties de cet anneau magique decouvert par Bilbo et qu'il échoit à son neuveu Frodon .
Sur l'injection du magicien Gandalf Frodon doit detruire l'anneau pour qu'il ne tombe pas entre les mains de Sauron,maitre du mal qui convoit le precieux objet pour achever de dominer le monde. Mais c'est seulement au coeur du royaume de Sauron, en Mordor que l'anneau peut etre detruit. Frodon accepte l'aventure et s'engage dans un perilleux voyage en compagnie de ses compagnons hobbits, et d'un representant de chacun des autres races qui peuples la terre du milieux: les elfes ,les nains les hommes. ensembles ils font la communauté de l'anneau après mille episodes qui les entenent à travers les lieux enchantés ou malifiques du monde imaginé par Tolkien. Les compagnons parviennent au but de leur quete en retablissant l'harmonie menacée par le seigneur des forces obscures.
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Hadilla



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MessageSujet: Fiche de lecture: Roman de l'Etranger (Albert Camus)   Jeu 29 Mai - 22:25

L’Etranger : Albert Camus


Biographie :
Albert Camus né le 07 Novembre 1913 à Mondovi en Algérie est mort le 07 Janvier 1960 à villeblevin dans l’Yonne, il était écrivain, auteur de pièce de théâtre et journaliste.
Albert Camus n’a pas connu son père , il a passé son enfance avec sa mère en Algérie, sa santé ne lui permet pas d’accéder à une carrière universitaire, après une licence de philosophie , il devient un journaliste.
Parmi ses principaux ouvrages :
- Le Mythe de Sisyphe1942
- L’Etranger 1942
- La peste 1947
- La chute 1956
Théâtre :
- Caligula, 1945
- Les Justes, 1949
Il a reçu le prix de Nobel en Octobre 1957.


Présentation du roman :
Auteur : Albert Camus
Edition : Gallimard, 1957, N° d’édition 23087
Collection Folio, N° de page 189
L’Etranger est un roman d’Albert Camus, paru en 1942 , il fait parti du « cycle de l’absurde », il est composé d’un roman « étranger », d’un essaie « le mythe de Sisyphe » et d’une pièce de théâtre « Caligula » décrivant les fondements de la philosophie.
L’Etranger illustre une forme de bonheur et du tragique, mais aussi l’absurdité, c'est-à-dire le silence du monde devant l’interrogation fondamentale de l’homme, réflexion philosophique que Camus approfondit.


Les personnages :
Le personnage principal du roman :
meursault ( c’est aussi le narrateur.)
Les autres personnages sont :
Marie Cardona : Sa maitresse
Raymond Sintès : Son voisin


Le résumé :
Tout commence avec la mort de sa mère. lorsqu’il se rend à Marengo pour l’enterrer. Meursault ignore qu’il entre dans l’absurde. Chacun de ses actes, et les motivations qu’on s’efforcera de leur donner, le conduira à l’échafaud. On l’accusera d’insensibilité : pourquoi avait-il mis sa mère dans un asile de vieillards ? Pourquoi n’as t-il pas pleuré au cimetière ? Les témoins deviendront demain des accusateurs : le directeur de l’asile, le concierge, Thomas Péres, un vieux compagnon de sa mère, tout simplement parce que Meursault ne partage pas leur émotions.
Il ne sait pas encore qu’on est en train de faire de lui un « étranger ». Il vit out simplement sa vie de petit employé algérois, ave son patron, ave Marie qui l’aime, avec son copain Raymond qui l’entraînera dans une sale affaire. Il pourrait bien épouser Marie si elle le désire : au fond, c’est la même chose. Il n’éprouve pas les mêmes passions, mais il sait qu’elles existent.
C’est le soleil qui, aveuglant Meursault sur cette plage ou le destin l’a conduit, sera le complice d’un meurtre absurde, gratuit. Il sera jugé pour tué un arabe qui ne lui avait rien fait. Mais son passé scruté par le juge différent des autres et déranger leur univers conventionnel. Ses actes les plus simples deviendront motivation insoupçonnées, préméditations, faisceau de preuves. On l’accuse là « d’avoir enterré sa mère avec son cœur criminel ». A mesure que cette trame contre lui le complot de la société, et qu’on tisse un destin qui n’est plus le sien, il se sent devenir étranger : « Mon sort se réglait sans qu’on prenne mon avis. » Il faudra l’imminence de la mort que, dans sa passion d’absolu et de vérité, il se mette à aimer la vie. Les cris de haine qu’il espère pour son exécution lui feront alors sentir qu’il n’était pas un étranger aux autres.
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viérge



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MessageSujet: résumé de les misérable (Tome II : Cosette )   Ven 30 Mai - 17:23

Les Misérables est un roman de Victor Hugo paru en 1862.

Ce roman est l'une des œuvres les plus populaires de la littérature française et il a donné lieu à de nombreuses adaptations au cinéma. Victor Hugo rassemble dans cette œuvre contre le mal et pour la générosité tout ce qu'il a voulu dire sur l'homme. On peut voir ainsi une symétrie entre le bagnard Jean Valjean et Le Dernier Jour d'un condamné écrit par lui quelques années plus tôt. C'est un roman historique, social, philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo. L'auteur lui-même ne se trompe pas sur l'importance du roman quand il écrit en mars 1862, à son éditeur Lacroix : « Ma conviction est que ce livre sera un des principaux sommets, sinon le principal, de mon œuvre »[1]. Soit, 1500 pages, que Victor Hugo écrivit sur papier bleu.

Victor-Marie Hugo, né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un écrivain, dramaturge, poète, homme politique, académicien et intellectuel engagé français considéré comme le plus important des écrivains romantiques de langue française.

Son œuvre est très diverse : romans, poésie lyrique, drames en vers et en prose, discours politiques à la Chambre des Pairs, correspondance abondante.

Il a contribué, tout comme Baudelaire, au renouvellement de la poésie et de la littérature.



Tome II : Cosette
Dans ce tome, deux livres encadrent l'action, l'un est consacré à la bataille de Waterloo et l'autre à la vie monacale.

Victor Hugo aborde le second tome des Misérables par la bataille de Waterloo qui s'est déroulée 7 ans plus tôt. Le lien avec l'intrigue est très ténu : Les Thénardiers auraient sauvé le père de Marius à l'issue de cette bataille. Sous ce prétexte dramatique léger, Victor Hugo place là une réflexion qui lui tient à cœur sur la bataille de Waterloo, bataille qui voit la chute d'un personnage qu'il admire, Napoléon 1er. Depuis longtemps, Victor Hugo est hanté par cette bataille. Celle-ci lui inspirera le poème L'expiation du livre V des Châtiments. Il a refusé à plusieurs reprises de se rendre sur les lieux et c'est seulement en 1861 qu'il visite le champ de bataille et c'est là qu'il termine ce récit épique.

La Parenthèse (avant-dernier livre) que constitue la réflexion sur la vie monacale, la foi et la prière, pour surprenante chez un révolutionnaire comme Victor Hugo, se présente comme une profession de foi. Réquisitoire violent contre l'Église carcan, c'est aussi une apologie de la méditation et de la foi véritable. « Nous sommes pour la religion contre les religions. », précise Victor Hugo.

Le reste de ce tome est consacré à la traque de Jean Valjean. Victor Hugo met dans ce récit toutes ses qualités de romancier dramatique au service d'un suspense prenant, avec rupture de rythme, changement de focalisation. Alternance de période d'accalmie (avec Cosette à Montfermeil, puis à la maison Gorbeau.) et de poursuite haletante. Échappant à Javert à la fin du tome I, Jean Valjean est rattrapé à Paris mais a eu le temps de mettre de côté une forte somme d'argent. Envoyé aux galères, il s'en échappe, retourne chercher Cosette et s'installe à Paris dans la masure Gorbeau. Javert le retrouve et le poursuit la nuit à travers les rues de Paris. Jean Valjean ne trouve son salut que dans le couvent du petit Picpus sous la protection de M. Fauchelevent, un charretier dont il avait sauvé la vie à Montreuil sur Mer. Après un épisode dramatique de fausse inhumation, Jean-Valjean s'installe au couvent avec Cosette sous le nom d'Ultime Fauchelevent. Victor Hugo présente un Jean Valjean sublime : la chute ne lui a pas fait perdre les qualités morales qu'il possédait en tant que M. Madeleine : c'est en sauvant un matelot de la noyade qu'il s'échappe des galères; c'est à cause de sa générosité qu'il est repéré par Javert. On pourrait cependant reprocher à Victor Hugo des ficelles dramatiques un peu grosses : le croisement sur le champ de bataille de Thénardier et du père de Marius ou encore la rencontre miraculeuse et opportune de Jean Valjean et du père Fauchelevent.
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sich



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MessageSujet: roman policier   Ven 30 Mai - 18:24

Fiche de lecture : Roman policier
Classe de 1ere LMD
SICH
Présentation sommaire du livre

Titre : Le mystère de la maison rouge
Auteur : Jacqueline Mirande
Editeur et année d’édition : Bayard, 1992
Genre : Roman policier (81 p.; 5 chap.)

Fiche détaillée

Cadre spatio-temporel :

L’intrigue se déroule dans le Lubéron (p.15), de nos jours. Marc est accueilli dans le mas de son « oncle » situé près d’une mystérieuse bastide rouge, pétrie de peurs anciennes et d’histoires de sorcellerie. La végétation du sud de la France est souvent décrite au cours du récit.

Narrateur :

L’auteur est le narrateur. Utilisation de la 3ème personne du singulier. Marc, héros principal, est le fil conducteur de l’histoire.

Personnages principaux :

• Marc : journaliste (p.9 et 12) de retour d’Asie. Sa curiosité va l’amener à essayer de résoudre le mystère qui entoure la Bastide rouge. Il est le « neveu » par adoption d’Elzéar, qui l’a recueilli (p.22).
• Elzéar Lieutaud : oncle de Marc. Fouineur, au courant de toutes les histoires du village. Généreux, il accueille les enfants ou amis de ses 3 nièces dans son mas. Il est de surcroît fin cuisinier (p.27).
• Mathieu Dormoy : Il se présente comme l’ami photographe de Cathy, nièce d’Elzéar (p.27). En réalité, il s’agit d’un inspecteur des stups dénommé Sauvy (p.49).
• Laurent : fils aîné de Lucie, autre nièce d’Elzéar (p.20-25). Sous son arrogance d’adolescent se cache un grand cœur : il veut protéger les habitants de la bastide rouge, surtout Sita dont il est amoureux.
• Sita : adolescente eurasienne, mystérieuse, que Marc rencontre furtivement à son arrivée dans le Lubéron. Elle entretient des liens très étroits avec Laurent. On apprendra qu’elle est la fille adoptive de Ray Muller, alias François Vernet (p.77).
• Ray Muller : Se dit peintre. En réalité, c’est un ingénieur qui vient du Cambodge où sa femme et ses deux fils ont été tués par les hommes du truand Tuan-Doc. Il a adopté Sita qui se trouvait dans la même jonque que lui. Son vrai nom est François Vernet.

Résumé de l’histoire :
Dès son arrivée dans le mas de son oncle dans le Lubéron, Marc note que la bastide rouge qu’il connaît depuis son enfance est habitée. Intrigué, il en fait part à son oncle Elzéar qui semble alors inquiet. Il rencontre ensuite Laurent, fils d’une des nièces d’Elzéar qui l’interpelle par son attitude agressive et sur la défensive. Pourquoi protège-t-il avec acharnement les habitants de la bastide rouge ? (chap.1).
Le lendemain de son arrivée, Elzéar indique à Marc que d’étranges événements ont troublé la nuit, rapportés par La Fadette, vieille femme du village, qui croît à des phénomènes paranormaux et à de la magie noire : l’asiatique occupant la bastide rouge avec une adolescente nommée Sita et un mystérieux peintre, aurait installé des torches aux quatre coins de la combe et autour de la statue d’une sirène (p.32). Marc décide de se rendre sur les lieux la nuit suivante et observe les phénomènes décrits par La Fadette (chap.2).
Le chap.3 est déterminant : Marc y apprend que le photographe que loge Elzéar, Mathieu Dormoy, passant la plupart de ses nuits près de la bastide rouge, est en réalité un inspecteur des stups. Il soupçonne l’oncle de Sita, un peintre dénommé Ray, d’héberger un trafiquant thaïlandais, Tuan-Doc (p.52). Laurent dément avec ardeur l’implication de Ray dans un tel trafic.
Marc décide alors de partir à la rencontre du peintre qu’il pense reconnaître : serait-ce François Vernet, rencontré au Cambodge, qui dénonçait le régime de Pol Pot à l’époque ? Ray nie. Marc part bredouille et se fait assommer près de sa voiture. Entre-temps, Dormoy disparaît. Ne sont retrouvées que sa voiture en piètre état et sa montre. Marc et Laurent émettent plusieurs hypothèses : Ray, alias François, serait le père de Sita et voudrait venger la mort de sa femme, tuée par Tuan-Doc, en le faisant venir à la bastide rouge pour l’éliminer (chap.4).
Pour en avoir le cœur net, ils se rendent à la bastide. Laurent montre à Marc un passage secret menant à la sculpture de la sirène. Ils y pénètrent mais sont interceptés par Tuan-Doc. François Vernet, présent également sur les lieux, simule sa complicité avec le truand et profite d’un moment d’inattention pour l’abattre, juste avant que Dormoy, inspecteur des stups, n’arrive avec ses collègues policiers. Il s’était fait passer pour un photographe pour ne pas éveiller les soupçons et avait mis en scène sa propre mort. François Vernet avoue le fin mot de l’histoire : ingénieur au Cambodge, il a adopté Sita après la mort de sa femme et de ses deux fils tués par les gorilles de Tuan-Doc. Ayant soif de vengeance, il attire le truand dans ses filets en lui proposant d’utiliser la bastide rouge comme plaque tournante de son trafic de drogue et comme laboratoire clandestin, pour mieux l’assassiner.

Critique du livre

L’intrigue est bien menée, mêlant croyances populaires (cf. peurs de La Fadette devant le événements nocturnes se déroulant à la bastide rouge, les assimilant à de la magie) et trafic de drogue. Les personnages sont complémentaires, tour à tour mystérieux (Sita, Ray et Dormoy), intègres (Laurent) et moteurs de l’histoire (Marc, Laurent et Dormoy). Cependant, les descriptions fréquentes de paysages pourraient agacer quelques lecteurs, ralentissant la dynamique du récit.
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salam



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MessageSujet: Fiche De Lecture roman " Guerre Et Paix"   Ven 30 Mai - 18:48

fiche De Lecture roman " Guerre Et Paix"
Léon Tolstoï.
La Guerre et la Paix ou Guerre et Paix (Война и мир) est un roman de Léon Tolstoï. Publié entre 1865 et 1869 dans Russkii Vestnik, un périodique de l’époque, ce livre narre l’histoire de la Russie à l’époque de Napoléon (notamment les guerres napoléoniennes en Russie). La richesse et le réalisme de ses détails ainsi que ses nombreuses descriptions psychologiques font qu’il est souvent considéré comme un roman majeur de l’histoire de la littérature.
Tolstoï y développe une théorie fataliste de l’histoire, où le libre arbitre n’aurait qu’une importance mineure et où tous les évènements n’obéiraient qu’à un déterminisme historique inéluctable.
Guerre et Paix a engendré un nouveau genre de fiction. Bien qu’aujourd’hui considéré comme un roman, cette œuvre a cassé de si nombreux codes du roman de son époque que de nombreux critiques ne le considérèrent pas comme tel. Tolstoï considérait lui-même Anna Karénine (1878) comme sa première tentative de roman, au sens que les Européens l’entendaient.
Guerre et Paix fut à l’époque de sa publication un immense succès, bien que Tolstoï ne s’y attendît pas. Tolstoï confia à son ami Afanasi Fet qu’il s’attendait à ce que cette œuvre passe inaperçue 1.
Titre
Une légende urbaine affirme que le sens réel du titre serait La Guerre et le Monde. Les mots "paix" (avant 1918 : "миръ") et "monde" (avant 1918 : "мiръ", en incluant le sens de la vie en société) étaient effectivement des homonymes en russe, s'écrivant de façon identique depuis la réforme orthographique russe de 1918. Cependant, Tolstoï traduisit lui-même le titre en français La Guerre et la Paix. En fait, Tolstoï trouva tardivement ce titre en s'inspirant d'un ouvrage du théoricien anarchiste socialiste français Pierre Joseph Proudhon (La Guerre et la Paix, 1861), qu'il rencontra à Bruxelles en 1861, mais dont il ne partageait pas les idées.
Synopsis
L'immensité de l'œuvre la rend très difficile à résumer de façon claire et concise. De plus, l'auteur parsème son récit de nombreuses réflexions personnelles qui tendent à casser le rythme de la lecture. L'action s'étale de 1805 à 1820, bien qu'en réalité, l'essentiel du récit se concentre sur quelques moments clés : la guerre de la troisième coalition (1805), la paix de Tilsitt (1807) et enfin la campagne de Russie (1812). On aurait tort, cependant, de croire que Guerre et Paix ne traite que des relations franco-russes de l'époque. Outre les batailles de Schoengraben, d'Austerlitz et de Borodino, Tolstoï décrit avec beaucoup de soin et de précision les milieux nobles de la Russie tsariste, abordant de nombreux sujets alors en vogue : la question du servage, les sociétés secrètes, et bien entendu la guerre. Les personnages de Guerre et Paix sont si abondants et richement détaillés qu'il est difficile d'y trouver un "héros", néanmoins le plus récurrent est très certainement Pierre Bézoukhov.
Personnages principaux


Koutouzov, à la bataille de Borodino.


Napoléon Bonaparte

• Pierre Bézoukhov
• Natacha Rostova
• André Bolkonski
• Marie Bolkonskaia
• Nicolas Rostov
• Sonia Rostova
• Napoléon
• Koutouzov
• Nicolas Bolkonski
• Hélène Kouraguine
• Anatole Kouraguine
• Basile Kouraguine
Résumé

Première partie. 1805, lors d'une soirée à Saint-Pétersbourg, se croisent Pierre (revenu d'Europe), le prince Basile Kouraguine et ses enfants, Hélène et Hippolyte, le prince André Bolkonsky et sa femme Lise, enceinte. Cette soirée est l'occasion pour Pierre et André de renouer leur amitié. Pierre fréquente également la jeune noblesse militaire à la vie dissolue, en particulier les noceurs Anatole Kouraguine et Dolokhov. A Moscou, le comte Bézoukhov, à l'agonie, fait l'objet de l'attention de ses héritiers potentiels, dont le prince Basile. Grâce à une parente, Anna Mikhailovna, Pierre, fils illégitime du comte, assiste à sa mort et hérite de toute sa fortune. Il devient un "parti" en vue, se met à fréquenter le monde et la singulière famille Rostov. La Russie se prépare à la guerre contre Napoléon au côté des Autrichiens. Le prince André, décidé à rejoindre l'armée, laisse sa femme Lise au soin de son père, le sévère et coléreux Nicolas Andréiévitch, et de sa sœur, la douce et spirituelle princesse Marie. Le jeune Nicolas Rostov abandonne ses études pour s'engager au côté de son ami Boris Doubetskoi, au grand dam de Sonia sa tendre cousine et de Natacha, sa toute jeune sœur.
Deuxième partie. A Braunau, en Autriche le commandant en chef Koutouzov passe en revue un régiment où se trouve Dolokhov, dégradé. André Bolkonsky est un aide de camp de Koutouzov zélé et observateur. Aspirant hussard, Nicolas Rostov se lie avec son supérieur Denissov. On apprend la défaite du général autrichien Mack et la capitulation de son armée à Ulm. Koutouzov et l'armée russe se replient derrière Vienne, talonnés par la Grande armée de Napoléon. Après une victoire à Krems, le prince André est chargé de la nouvelle à la cour autrichienne en exil, qui, indifférente à cette victoire russe, déçoit Bolkonsky. Par ruse les français emmenés par Murat passent le pont de Thabor et menacent la jonction des deux armées. Koutouzov envoie le détachement du général Bagration en barrage, pour emmener le plus gros de l'armée vers la jonction. Mais, par une erreur d'appréciation de Murat, la bataille ne s'engage pas directement et, malgré de lourdes pertes, Bagration parvient à rejoindre Koutouzov. Nicolas Rostov est blessé, tandis que le prince André se désillusione du pouvoir.
Troisième partie. A Saint-Pétersbourg, grâce à son habileté, le prince Basile fait épouser sa fille, la sensuelle et superficielle Hélène à Pierre Bézoukhov, pourtant réticent mais faible. Fier de ce succès, il désire faire de même avec son fils Anatole, jouisseur impénitent, et Marie Bolkonsky. Il l'emmène à Lyssya Gory, demeure provinciale des Bolkonsky. Mais si Lise, la femme d'André est ravie, ils se heurtent à l'hostilité du vieux prince. D'abord subjuguée, Marie surprend le bel Anatole dans les bras de sa dame de compagnie, Mademoiselle Bourienne, et refuse le mariage. A Moscou, les Rostov reçoivent une lettre de Nicolas, promu officier. A Olmütz, où campe l'armée, celui-ci revoit Boris et rencontre le prince André. Cette dernière rencontre manque de dégénérer en duel, la froide prestance d'André a raison du caractère sanguin de Nicolas. Les empereurs russe et autrichien passent les troupes en revue, Rostov voue au tsar une admiration sans bornes. L'offensive contre Napoléon est décidée, contre l'avis de Koutouzov. Le plan compliqué du général Weirother est adopté, malgré les oppositions. La nuit, dans le camp d'en face, on acclame Napoléon. Le lendemain, c'est la bataille d'Austerlitz et l'écrasement des armées russes et autrichiennes. Rostov assiste à la faiblesse de caractère du tsar, sans renier pourtant son dévouement. Le prince André est grièvement blessé dans une charge héroïque ; couché sur le champ de bataille, il est ému par la beauté du ciel. Plus tard il voit Napoléon et ses troupes, puis est laissé pour mort au soin de la population.

(benabbes zineb g:01)
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narcissique_manel



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MessageSujet: mon TPE   Ven 30 Mai - 22:01

BIOGRAPHIE :

Née à Paris, Jeanne Bourin a suivie ses études au lycée Victor-Duruy, puis elle a préparé une licence de lettres et une licence d’histoire à la Sorbonne. Elle est mariée à André Bourin, journaliste, critique littéraire, producteur de radio et de télévision. Elle est mère de trois enfants.
Elle est décédée mercredi à l'âge de 81 ans de mort naturelle

Résumé :
Le Jeu de la tentation est le second volet de la chronique familiale des Brunel, marchands et artisans, vivant en Ile-de-France, en ce XIIIème siècle rayonnant que Jeanne Bourin a su merveilleusement ressusciter. Nous sommes en juin 1266, le dernier bel été du règne de saint Louis. Marie, la plus jeune fille des Brunel, est veuve depuis deux ans et mère attentionnée de deux enfants, Viven et Aude. Elle a vingt-sept ans, un métier qu'elle adore, enlumineresse, et un amant fougueux, Côme Perrin, maître mercier. Mais Marie est déchirée entre son amour maternel et son penchant pour Côme. De plus, trois Lombards, truands et criminels, font peser sur sa famille une terrible menace. Dans cette période encore paisible, le destin des Brunel préfigure les malheurs qui vont s'abattre sur le royaume. Sous le regard d'Aude, la propre fille de Marie, commence alors le jeu de la tentation : argent, luxure, violence, désespoir, mort, et jusqu'à la sainteté et au martyre.
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anna



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MessageSujet: le naufrage du titanic   Sam 31 Mai - 12:28

le naufrage du titanic

Résumé:
Ce fut le Mercredi 10 Avvril1912 que le Titanic dénommé "le vaisseaude rève" s'apprètait à entamer son voyage inaugural vers l'Amérique.Ce fut le plus grand et le plus beau navire de tous les temps.Certains le consedéraient mème comme le symbole de la modernité et le plus haut degré de la technologie.Ce lourd édifice qui allait traverser pour la première fois l'Atlantique avait à son bord 2210 voyageurs,scindés en 3 classes,suivant les conditions sociales de chacun d'eux.Il flottait majestueusement pendant 5 jours jusqu'au moment ou le drame arriva.Le Avril 1912,le Titanic heurta,dans la nuit un iceberg.Les 2210 personnes à bord "paquebot de rève" furent contraintes d'écourter leur périple.Deux heures après cetaccident,le paquebot de lux considédé insubmersible par ses concepteurs,coula.De tous ceux qui s'étaient embarqués joyeusement:millionnaires,émigrants,officiers et marins,il ne restait que 711 survivants,et 1490 personnes disparuent dans les eaux glacées de l'Atlantique Nord.
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mari



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MessageSujet: Re: T.P.E   Sam 31 Mai - 12:49

Biographie
Abdelkader Harichane est l'un des journalistes obstiné, intraitable qui ont refusé de quitter leur pays pendant les années difficiles.
Témoin d'une situation unique, il raconte des faits en empruntant
les chemins tortueux de l'écriture romanesque par une histoire
à la fois pénible, et passionnante, par un mouvement de vibrations
qui ne laisse aucun lecteur indifférent.
Il a déjà publié le F I S & le Pouvoir , un livre utile ,
qui a connu un grand succès.
Description des éléments péri textuels
L'Auteur : Abdelkader Harichane.
Le Titre : Le Soleil s'est Taché de sang.
Edition : l'Artisan.
La couverture du roman donne l'impression d'une image triste, violente . La fumé qui monte des arbres qui brulent , des silhouettes armées , le sang qui coule , le noir et le rouge les couleurs qui apparaissent sur la couverture.
Rapport genre
Avant de lire ce roman , je peux dire que l'histoire raconte une guerre , qui détruit tout sur son passage. L'être humain, les animaux, les arbres, les plantes, ainsi que Les infrastructures. J'imagine que la terre est inondé de sang, Jusqu'à dire que le soleil est taché de sang.
Le Résumé ( Le Synopsis )
L' Auteur raconte ce qui ce passe dans la ville de Boukhadra, Les assassins des journalistes , des citoyens , des gendarmes , des policiers et des militaires .
La peur règne dans la ville de Boukhadra et ses alentours. La souffrance des familles qui vivent à Boukhadra ainsi que le journaliste. Hamdane et ses proches qui parlent de la torture, le viol. L' unique violence devient la monnaie courante, et comment ? Hamdane ce trouve dans cet engrenage en voulant faire un reportage Sur la violence des terroristes .
Alors que lui même devient un terroriste malgré lui. Après avoir tenté de monter à la montagne rejoindre les terroristes pour faire son reportage . L'auteur nous raconte comment ce dernier assassine les citoyens, tandis que ses proches, ses amies ont tenté de le retrouver, il est porté disparu , il fait son apparition , et qu'il est bien vivant, mais devenu terroriste sans le savoir parce qu' il est inconscient de ce
Qu' il fait . Aussi l'histoire du Cheikh Mahdjoub qui vit en montagne avec les terroristes, et comment vivent ces derniers? la vie des gitons, les accrochage qui ont eu lieu à quelques Kilomètres de son repaire, raconte son aventure avec les terroristes et comment ils ont fait les faux barrages .
Horizon d' attente
Après ma lecture du roman , j' ai trouvé que l' histoire racontée
Est identique par rapport à ce que je m'attendais.
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MessageSujet: les fées   Sam 31 Mai - 16:46

Charles Perrault, né le 12 janvier 1628 à Paris où il est mort le 16 mai 1703, est un homme de lettres français, resté célèbre pour ses Contes de ma mère l’Oye.
Charles Perrault est né dans une famille bourgeoise, de Pierre Perrault et Paquette Le Clerc. Dernier d’une famille de sept enfants1, il perd à 6 mois son frère jumeau François. Son père, originaire de Tours, était parlementaire à Paris. Frère de l’architecte et scientifique Claude Perrault, il fait des études littéraires brillantes au collège de Beauvais à Paris dont il raconte, dans ses Mémoires, qu’y étant élève de philosophie, il quitta la classe à la suite d’une discussion avec son professeur, en compagnie d’un de ses camarades. Tous deux décidèrent de ne plus retourner au collège, et ils se mirent avec ardeur à la lecture des auteurs sacrés et profanes, des Pères de l’église, de la Bible, de l’histoire de France, faisant de tout des traductions et des extraits. C’est à la suite de ce singulier amalgame de libres études qu’il mit en vers burlesques le sixième livre de l'Énéide et écrivit les Murs de Troie ou l’Origine du burlesque.
Reçu avocat en 1651 après avoir obtenu sa licence de droit, il s’inscrit au barreau mais, s’ennuyant bientôt de « traîner une robe dans le Palais », il entre en qualité de commis chez son frère qui était receveur général des finances.
Bras droit de Colbert, il est chargé de la politique artistique et littéraire de Louis XIV en 1663 en tant que secrétaire de séance de la Petite Académie, puis en tant que contrôleur général de la Surintendance des bâtiments du roi. Dès lors, Perrault usa de la faveur du ministre au profit des lettres, des sciences et des arts. Il ne fut pas étranger au projet d’après lequel des pensions furent distribuées aux écrivains et aux savants de France et d’Europe.
Les Fées
Il était une fois une veuve qui avait deux filles ; l'aînée lui ressem¬blait si fort et d'humeur et de visage, que qui la voyait voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu'on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son Père pour la douceur et pour l'honnêteté1, était avec cela une des plus belles filles qu'on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse.
puiser de l'eau à une grande demi-lieue du logis, et qu'elle en rapportât plein une grande cruche. Un jour qu'elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui la pria de lui donner à boire. « Oui-dà, ma bonne mère », dit cette belle fille ; et rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l'eau au plus bel endroit de la fontaine, et la lui présenta, soutenant toujours la cruche afin qu'elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : « Vous êtes si belle, si bonne, et si honnête, que je ne puis m'empêcher de vous faire un don (car c'était une fée qui avait pris la forme d'une pauvre femme de village, pour voir jusqu'où irait l'honnêteté de cette jeune fille). Je vous donne pour don, poursuivit la fée, qu'à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une fleur, ou une pierre précieuse. » Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. « Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d'avoir tardé si longtemps » ; et en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux roses, deux perles, et deux gros diamants. « Que vois-je là ! dit sa mère tout étonnée
je crois qu'il lui sort de la bouche des perles et des diamants ; d'où dent cela, ma fille? » (ce fut là la première fois qu'elle l'appela sa fille). La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était irrivé, non sans jeter une infinité de diamants. « Vraiment, dit la mère, il faut que j'y envoie ma fille ; tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d'avoir le même don? Vous n'avez qu'à aller puiser de l'eau à la fontaine, et quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine. Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l'heure. » Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau flacon d'argent qui fût dans le logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine qu'elle vit sortir du bois une dame magnifiquement vêtue qui vint lui demander à boire : c'était la même fée qui avait apparu à sa sœur, mais qui avait pris l'air et les habits d'une princesse, pour voir jusqu'où irait la malhonnêteté de cette fille. « Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire? Justement j'ai apporté un flacon d'argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J'en suis d'avis, buvez à même si vous voulez. Vous n'êtes guère honnête, reprit la fée, sans se mettre en colère ; hé bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu'à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent ou un crapaud. » D'abord que sa mère l'aperçut, elle lui cria : « Hé bien, ma fille ! Hé bien, ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères, et deux crapauds. O ciel ! s'écria la mère, que vois-je là? C'est sa sœur qui en est cause, elle me le paiera » ; et aussitôt elle courut pour la battre. La pauvre enfant s'enfuit, et alla se sauver dans la forêt prochaine. Le fils du Roi qui revenait de la chasse la rencontra et la voyant si belle, lui demanda ce qu'elle faisait là toute seule et ce qu'elle avait à pleurer. « Hélas ! monsieur, c'est ma mère qui m'a chassée du logis. » Le fils du roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six perles, et autant de diamants, la pria de lui dire d'où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du roi en devint amoureux, et considérant qu'un tel don valait mieux que tout ce qu'on pouvait donner en mariage à une autre, l'emmena au palais du roi son père, où il l'épousa. Pour sa sœur, elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulût la recevoir, alla mourir au coin d'un bois
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TISSA19



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MessageSujet: la bourgeoise de tours   Sam 31 Mai - 16:50

Marguerite de Navarre est appelée également Marguerite de Valois1, Marguerite d’Angoulême ou Marguerite de France1. Elle est née le 11 avril 1492 à Angoulême et est morte le 21 décembre 1549 à Odos-en-Bigorre. Elle joue un rôle capital au cours de la première partie du XVIe siècle : elle exerce une influence profonde en diplomatie, elle manifeste un certain intérêt pour les idées nouvelles et encourage les artistes tant à la Cour de France qu'à Nérac. Elle est aussi connue pour être, après Marie de France, la première femme de lettres française

LA BOURGEOISE DE TOURS
Ce propos fut mené en telle contrariété d'opinions, que pour en avoir certaine résolution, chacun condécendit* à l'auis de ma Dame Oysille, laquelle trouuant la compagnie plus attentiue et préparée à ouyr quelque chose de nouueau que jamais ne l'auoit veue, pria Dagoncin user de son commandement. Ce qu'il feit2 et donna sa voys à Longarine, laquelle luy dit : Vous me faites grand plaisir, car j'ai un conte qui est digne de suyure le votre. Or puisque nous sommes à louer la vertueuse patience des Dames, je vous en montrerai une plus louable que celle de laquelle a été présentement parlé. Et de tant plus est elle à estimer, qu'elle étoit femme de ville, dont coutumiérement les femmes ne sont si vertueusement maryées que les autres.
En la ville de Tours y auoit une bourgeoise belle et honnette, laquelle pour ses vertus étoit non seulement aymée, mais crainte et estimée de son mary. Si est ce que suyuant la fragilité des hommes, qui s'ennuyent de bon pain manger, fut amoureus d'une métaise qu'il auoit. Et souuent s'en partoit de Tours, pour aler visiter sa
métairie, où il demeurait tousiours deus ou troys jours. Et quand il retournoit à Tours, il étoit ordinairement si morfondu, que sa pauure femme auoit assez à faire à le guérir. Et si tôt qu'il étoit guéry, ne failloit point de retourner au lieu, où pour le plaisir oublyoit tous ses maus. Sa femme qui sur tout aymoit sa santé et sa vie, le voyant coutumiérement reuenir en si mauuais état, s'en ala à la métairie où elle trouua la june femme que son mary aymoit, à laquelle sans colère, mais d'un tresgracieus visage dit qu'elle sçauoit bien que son mary la venoit voir souuent, mais qu'elle n'étoit contente de ce qu'elle le traitoit si mal, qu'il s'en retournoit tousiours mor¬fondu en la maison. La pauure femme tant pour la réuérence de sa Dame, que pour la force de la vérité, ne luy peut dénier le fait, duquel elle luy requit pardon. La Dame voulut voir le lyt et la chambre où son mary couchoit, qu'elle trouua si froide, sale et mal en point, qu'elle en eut pitié. Incontinent enuoya quérir un bon lyt garny de linceulz, mante et contrepointe, selon que son mary l'aymoit, feit acoutrer et tapisser la chambre, luy donna de la vaisselle honnette pour le seruir à boire et à manger, une pipe de bon vin, des dragées et des confitures, et pria la métaise de ne luy renuoyer plus son mary si morfondu. Le mary ne tarda guéres qu'il n'alat comme il auoit accoutumé voir sa métaise, et s'émerueilla for de trouuer son pauure logis si bien en ordre, et encores plus quand elle luy donna à boire dans une coupe d'argent, et luy demanda d'ond étoient venuz tant de biens. La pauure femme luy dit en pleurant que c'étoit sa femme qui auoit tant de pitié de son mauuais traitement, qu'elle auoit ainsi meublé sa maison, luy recommandant sa santé. Luy, voyant la grand' bonté de sa femme, et que pour tant de mauuais tours qu'il luy auoit faitz, elle luy rendoit tant de biens, estimant sa faute aussi grande que le tour qu'elle luy auoit fait, honneste, après auoir donné argent à sa métaise, la priant pour l'auenir vouloir viure en femme de bien, s'en retourna vers sa femme, à laquelle il confessa la dette, et que sans le moyen de cette grand' douceur et bonté, il étoit impossible qu'il eut jamais laissé la vie qu'il menoit. Et depuis vécurent en bonne pais, laissans entièrement la vie passée.
Croyez mes Dames, qu'il y a bien peu de marys, que patience et amour de la femme ne puissent gangner à la longue, ou ilz sont plus durs que pierres, que l'eaue foible et mole par succession de tems vient à cauer.
Voylà, dit Parlamente, une femme sans cueur, sans fiel et sans foye. Que voulez vous, dit Longarine, elle expérimentoit ce que Dieu commande : de faire bien à ceus qui font mal3. Je pense, dit Hircain, qu'elle étoit amoureuse de quelque Cordelier qui luy auoit donné en pénitence de faire si bien traiter son mary aus chams, que ce pendant qu'il iroit, elle eut loysir de le bien traiter en la ville. Or çà, dit Oysille, vous montrez bien la malice de votre cueur, qui d'un bon acte fait un mauuais jugement. Je croi plus tôt qu'elle étoit si
ame de son mary. Il me semble, dit Symontaut, qu'il auoit plus d'occasion de retourner à sa femme, quand il auoit froid à sa métairie, que quand il y étoit si bien traité. A ce que je voi, dit Saffredan, vous n'ettes pas de l'opinion d'un riche homme de Paris, qui n'eut sceu laisser son accoutrement quand il étoit couché auec sa femme, qu'il n'eut été morfondu, mais quand, au cueur de l'hiuer, il aloit voir sa chambrière en la caue sans bonnet et sans sou mortifiée en l'amour de Dieu, qu'elle ne se soucyoit plus que du salut de l'liers, il ne s'en trouuoit jamais mal, et si étoit sa femme bien for belle, et sa chambrière merueilleusement laide. N'auez vous pas oy dire, dit Géburon, que Dieu ayde tousiours aus folz, aus amoureus et aus yurongnes? Peut ettre que cettuy la étoit luy tout seul les troys ensemble. Par cela, dit Parlamente, voudriez-vous conclure que Dieu nuyroit aus sages, aus chastes et aus sobres ? Ceus, dit Géburon, qui par eus mesmes se peuuent ayder, n'ont point besoin d'ayde. Car celuy qui a dit qu'il étoit venu pour les malades, et non point pour les sains, est venu par la loy de miséricorde secourir à noz infirmitez, rompant les arrestz de la rigueur de sa justice4. Et qui se cuyde sage, est fol deuant Dieu
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richy05



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MessageSujet: L 'enfant né d'une plante   Sam 31 Mai - 17:00

L 'enfant né d'une plante


Autrefois, vivait quelque part en Afrique, une très belle femme tellement belle que les fleurs la jalousaient. Malgré ce précieux don, cette femme était souvent triste. La raison ? Elle était toute simple:elle ne peut enfanter. Elle ne peut enfanter. Elle avait consulté tous les féticheurs et les guérisseurs de la région et avalé toutes sortes d'herbes réputées pour être miraculeuses, mais sans résultat.

Un jour, alors qu'elle se promenait dans la forêt, son regard rêveur de femme frustrée se fixa sur un igname et ne put s'empêcher de s'exclamer dans un soupir de désespoir :" Ah ! Igname ! si seulement tu pouvais devenir un bébé!"
A peine avait-elle prononcer ces paroles que la plante tropicale se transforma en un beau petit garçon qui s'était aussitôt mis a parler :"Tu voulais un enfant, mère, me voici !"

Revenant de sa surprise, la jeune femme prit l'enfant dans ces bras l'embrassa bien fort et se mit à sauter et à crier de joie :"j'ai un enfant ! j’ai un enfant !"

Quand elle se fut enfin calmé, l'étrange enfant lui déclara:
-Je suis content d'être un enfant, mère, mais hélas! Il est possible que je redevienne une plante comme avant.
N'y a-t-il rien que je puisse faire pour que tu restes toujours mon fils bien aimé?-
Si -
Quoi?-
-Personne ne doit apprendre la vérité à mon sujet et personne ne doit prononcer le mot" Igname" devant moi. Si cela venait à se produire, je redeviendrai aussitôt une plante comme avant, que n'importe quel passant pourrait manger.
-Je te promets que personne ne saura comment tu es né et je ferai tout pour que personne ne prononce le nom qui rappelle ce que tu avais été!

Beaucoup de temps s'écoula. La jeune femme sut tenir sa langue et garder son fils auprès d'elle. Ce dernier était devenu alors un beau jeune homme.

Un jour, il attrapa un oiseau dans un des nombreux pièges qu'il s'amusait à tendre tout autour de la lutte qu'il habitait avec sa mère, or cet oiseau –là avait été, autrefois, témoin de la fameuse métamorphose, et pour échapper à l'adolescent il n'hésita pas à lui dire d'un air moqueur: "Quelle honte! Se faire piéger par un jeune homme qui n'est en réalité qu'un vulgaire igname!"

Et aussitôt, le bel adolescent retrouva sa forme végétale initiale.
Lorsque sa mère découvrait un igname émergeant du sol à un endroit où il n'y avait que des cailloux quelques instants plus tôt, elle sut que c'était son fils.

Alors les larmes aux yeux, elle construisit une hutte tout prés de lui pour lui tenir compagnie et pour éviter qu'il soit mangé par quelque passant affamé.


Lorsque d'aventure, quelqu'un s'en approchait, elle lui jetait des pierres en hurlant:"Éloigne de mon fils.
Tout le monde l'avait prise pour une folle.
Cette femme avait perdu un enfant qui n'était en réalité qu'une plante et elle en avait perdu la raison…Qu'aurait elle fait si cet enfant était sorti de ses entrailles?
"N'importe quoi disent les sages, car l'amour d'une mère est très grand. Plus grand et plus vaste que toutes les forêts africaines réunies."





Bouzid Manel G3


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adilla



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MessageSujet: Résumé de NEDJMA (kateb yacine)   Sam 31 Mai - 17:25

Kateb Yacine est né vraisemblablement le 2 août 1929 (mais peut-être le 6 août) à Constantine mais se trouve inscrit à Condé Smendou, aujourd'hui Zirout Youcef. Il est issu d'une famille berbère chaouis lettrée de l'est algérien (Nadhor), appelée Kheltiya (ou Keblout), qui a été arabisée puis éparpillée sous la période coloniale. Son grand-père maternel est bach adel, juge suppléant du cadi, à Condé Smendou (Zirout Youcef), son père avocat, et la famille le suit dans ses successives mutations. Le jeune Kateb (nom qui signifie « écrivain ») entre en 1934 à l'école coranique de Sedrata, en 1935 à l'école française à Lafayette (Bougaa en basse Kabylie, actuelle wilaya de Sétif) où sa famille s'est installée, puis en 1941, comme interne, au collège colonial de Sétif, Albertini puis Kerouani après l'indépendance.

Kateb Yacine se trouve en classe de troisième quand éclatent les manifestations du 8 mai 1945 auxquelles il participe et qui s'achèvent sur le massacre de milliers d'algériens par la police et l'armée françaises. Trois jours plus tard il est arrêté et détenu durant deux mois. Il est définitivement acquis à la cause nationale tandis qu'il voit sa mère « devenir folle ». Exclu du lycée, traversant une période d'abattement, plongé dans Baudelaire et Lautréamont, son père l'envoie au lycée de Bône (Annaba). Il y rencontre "Nedjma" (l'étoile), "cousine déjà mariée", avec qui il vit "peut-être huit mois", confiera-t-il et y publie en 1946 son premier recueil de poèmes. Déjà il se politise et commence à faire des conférences sous l'égide du PPA, le grand parti nationaliste, de masse, de l'époque. En 1947 Kateb arrive à Paris, « dans la gueule du loup » et prononce en mai, à la Salle des Sociétés savantes, une conférence sur l'Emir Abdelkader, adhère au Parti communiste algérien. Au cours d'un deuxième voyage en France il publie l'année suivante Nedjma ou le Poème ou le Couteau (« embryon de ce qui allait suivre ») dans la revue Le Mercure de France. Journaliste au quotidien Alger républicain entre 1949 et 1951, son premier grand reportage a lieu en Arabie saoudite et au Soudan (Khartoum). À son retour il publie notamment, sous le pseudonyme de Saïd Lamri, un article dénonçant l'« escroquerie » au lieu saint de La Mecque.
Kateb Yacine (Kateb de son nom, Yacine de son prénom) est un écrivain algérien né à Constantine le 2 août 1929, mort à Grenoble le 28 octobre 1989.
Instruit dans la langue du colonisateur, Kateb Yacine considérait la langue française comme le « butin de guerre » des Algériens. « La francophonie est une machine politique néocoloniale, qui ne fait que perpétuer notre aliénation, mais l'usage de la langue française ne signifie pas qu'on soit l'agent d'une puissance étrangère, et j'écris en français pour dire aux français que je ne suis pas français », déclarait-il en 1966. Devenu trilingue, Kateb Yacine a également écrit et supervisé la traduction de ses textes en berbère. Son œuvre traduit la quête d'identité d'un pays aux multiples cultures et les aspirations d'un peuple.

Kateb Yacine est le père de Nadia, Hans et Amazigh Kateb, chanteur du groupe Gnawa Diffusion.

NEDJMA:étrange roman, à la fois réaliste et symbolique ;d'allure souvent faulknérienne mais Où les perpétuels retours au passé ,la profonde obsession des origine restent sous-tendu par le besion et comme le l'imminence d'un avenir , par un mouvement d'espoir un frémissement passionné ,l'impatience d'un cheval qui piaffe.
le thème , la realité vivante qui est au coeur des divers épisodes , c'est l'algérie ,la patrie perdue et toujours présente ,_ et qui'il faudra réinventer :" dans le pays circule une brise unique venue de la foret , du désert , de la mere , un souffle de patrie perdue" " Et c'est à moi Rachid nomade en résidence forcée , d'entrevoir l'irrésistibne forme de la vierge aux abois, mon sang et mon pays... car ce pays n'est pas encore venu au monde ".
Telle est la fuyante NEDJMA ,personnage à la fois central et toujours évanscent , l'inacessible NEDJMA, " l'ogresse ao sang obscur ", la femme fatale , "Nedjma dont les hommes devaient se disputer la paternité comme si sa mère Française l'avait condamné à ce destin de fleur irrespérable , menacée jusqu'a la profondeur et à la fragilité de ses racines...".

Bibliographie
Soliloques, poèmes, Bône, Ancienne imprimerie Thomas, 1946. Réédition (avec une introduction de Kateb Yacine), Alger, Bouchène, 1991, 64 pages.
Abdelkader et l'indépendance algérienne, Alger, En Nahda, 1948, 47 pages.
Nedjma, roman, Paris, Editions du Seuil, 1956, 256 pages.
Le Cercle des représailles, théâtre, Paris, Éditions du Seuil, 1959, 169 pages [contient Le Cadavre encerclé, La Poudre d'intelligence, Les Ancêtres redoublent de férocité, Le Vautour, introduction d'Edouard Glissant : Le Chant profond de Kateb Yacine].
Le Polygone étoilé, roman, Paris, Éditions du Seuil, 1966, 182 pages.
Les Ancêtres redoublent de férocité, [avec la fin modifiée], Paris, collection TNP, 1967.
L'Homme aux sandales de caoutchouc [hommages au Vietnam et à Ho Chi Minh], théâtre, Paris, Éditions du Seuil, 1970, 288 pages.
Boucherie de l'espérance,œuvres théâtrales, [quatre pièces, contient notamment Mohammed prends ta valise, 1971, et Le Bourgeois sans culotte], Paris, Éditions du Seuil, 1999, 570 pages .
L'Œuvre en fragments, Inédits littéraires et textes retrouvés, rassemblés et présentés par Jacqueline Arnaud, Paris, Sindbad 1986, 448 pages (ISBN 2727401299).
Le Poète comme un boxeur, entretiens 1958-1989, Paris, Éditions du Seuil, 1994.
Minuit passé de douze heures, écrits journalistiques 1947-1989, textes réunis par Amazigh Kateb, Paris, Éditions du Seuil, 1999, 360 pages.
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toronfol



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MessageSujet: le pére goriot(BALZAC)   Sam 31 Mai - 17:45

Honoré Balzac, dit Honoré de Balzac, né à Tours le 1er prairial an 7 (20 mai 1799) et mort à Paris le 18 août 1850, est un romancier, critique littéraire, essayiste, journaliste et écrivain français.

Il est considéré comme l'un des plus grands écrivain français dans le domaine du roman réaliste, du roman philosophique et du roman fantastique par Gérard Gengembre[1], G. Vannier[2], le philosophe Alain[3], et Albert Béguin[4]. Charles Baudelaire voyait en lui un visionnaire[5].

Mais il est difficile à classer dans l'une ou l'autre catégorie, son œuvre couvrant un champ si vaste que les critiques, tant de son siècle que du siècle suivant, passeront beaucoup de temps à lui chercher une étiquette appropriée sans y parvenir[6].

Il élabora une œuvre monumentale, la Comédie humaine, cycle cohérent de plusieurs dizaines de romans, nouvelles, contes philosophiques dont l'ambition était de décrire de façon quasi-exhaustive la société française de son temps ou, selon la formule célèbre, de faire « concurrence à l'état-civil ». Il n'hésita pas, en pleine monarchie de Juillet, à afficher ses convictions légitimistes.



Résumé du roman

Paris, automne 1819. Dans une pension miteuse de la rue Neuve-Sainte Geneviève, la maison Vauquer (du nom de sa tenancière), se côtoient des pensionnaires et des habitués du quartier qui ne viennent y prendre que le dîner . Ils ont pour nom Mlle Michonneau, Victorine Taillefer, Madame Couture, Monsieur Poiret, Bianchon, Vautrin, Eugène de Rastignac et le père Goriot. Quelques personnages émergent de ce groupe de pensionnaires falots : Vautrin, mystérieux pensionnaire d'une quarantaine d'années qui se fait passer pour un ancien commerçant; Eugène de Rastignac, fils d'une famille noble et désargentée de Charente venu faire son droit à Paris.

Il y a également le père Goriot, pitoyable rentier de soixante neuf ans qui mène une vie nocturne énigmatique. Il est le plus âgé de la Maison Vauquer et aussi le plus ancien des pensionnaires. Il y est arrivé en 1813 après s'être retiré des affaires. Les premiers temps, sa fortune et ses revenus lui permettaient d'habiter au premier étage l'appartement le plus cossu de la pension. Puis ses revenus diminuant mystérieusement, le vieil homme est monté d'étage en étage, logeant dans des appartements de plus en plus modestes. Il occupe actuellement une mansarde et est devenu le bouc émissaire de la Maison Vauquer. Les autres pensionnaires commentent son infortune avec peu d'élégance et le soupçonnent de se ruiner en entretenant des femmes du monde.

Eugène de Rastignac, jeune "ambitieux", rêve de s'introduire dans la haute société parisienne. Grâce à la recommandation de sa tante, il est invité à l'un des bals que donne Mme de Beauséant, l'une des femmes influentes de Paris. Il est ébloui par cette soirée et s'éprend de la Comtesse Anastasie de Restaud.

Il lui rend visite le lendemain, mais sa maladresse lui vaut d'être brutalement congédié par M. et Mme de Restaud. Rastignac se rend alors chez Mme de Beauséant où se trouve également la duchesse de langeais. Sa gaucherie prête encore à sourire, mais cette visite lui permet de résoudre l'énigme du Père Goriot. Les deux aristocrates se proposent de lui relater le drame du vieil homme : cet ancien négociant a fait fortune pendant la révolution. Il a consacré tout son argent au bonheur de ses deux filles, Anastasie, l'aînée et Delphine, la cadette. Après leur avoir offert une belle éducation, et leur avoir constitué une dot, il a marié Anastasie au Comte de Restaud et Delphine au banquier Nucingen.

Tant que le Père Goriot mettait sa fortune à la disposition de ses filles, ses gendres le ménageaient. Mais maintenant qu'il a des difficultés financières, ils ne lui manifestent qu'indifférence et mépris. Ils n'hésitent pas à l'évincer, ce qui désespère le pauvre homme qui a voué toute sa vie à ses deux filles. Rastignac est ému jusqu'aux larmes par ce récit. Mme de Beauséant prend prétexte de cette histoire pour donner à Rastignac ce conseil : arriver par les femmes. Elle lui suggère de tenter sa chance auprès de Delphine de Nucingen, la seconde fille du Père Goriot.

De retour à la Pension Vauquer, Eugène décide d'apporter son soutien au Père Goriot. Ayant besoin d'argent pour faire son entrée dans le Monde, il écrit également à sa mère et à ses sœurs pour leur demander de lui adresser leurs dernières économies.

Vautrin, qui devine l'ambition qui anime Rastignac lui propose un marché cynique : séduire Victorine Taillefer tandis que lui se charge d'éliminer son frère, seul obstacle à l'obtention par la jeune fille d'un héritage fabuleux. Rastignac épouserait alors Victorine et sa dot d'un million, sans oublier d'offrir à Vautrin une commission de deux cent mille francs. Fasciné, puis indigné par ce marché scandaleux, Rastignac refuse ce pacte diabolique. Vautrin lui laisse quinze jours pour réfléchir.

Le jeune étudiant préfère suivre les conseils de la Vicomtesse de Beauséant . II l'accompagne au Théâtre-Italien, où il se fait présenter Delphine de Nucingen . Il fait une cour assidue à la jeune femme.

De retour à la Pension, Rastignac rend visite au Père Goriot et lui raconte par le menu sa rencontre avec Delphine. Emu, le vieil homme qui croit toujours aux bons sentiments de ses filles, encourage Rastignac à continuer de fréquenter la jolie baronne. Une vraie complicité s'installe entre le Père Goriot et le jeune étudiant.

Eugène de Rastignac devient l'amant de Delphine de Nucingen et ne tarde pas à découvrir ses difficultés financières. Elle lui confie que son mari s'est accaparé de sa fortune et qu'elle ne dispose plus d'aucune ressource personnelle. Elle lui demande également de jouer pour elle à la roulette . Avec les cent francs qu'elle lui remet, Rastignac parvient à gagner, pour elle, sept mille francs . " Vous m'avez sauvée" lui confie-t-elle, lui avouant en même temps l'échec de son mariage avec le baron et les sacrifices qu'elle et sa sœur ont imposés à leur père.

De retour chez Madame Vauquer, Eugène de Rastignac apprend la nouvelle au Père Goriot. Le vieil homme est désespéré d'apprendre les soucis financiers de sa fille. Il souhaite saisir la justice pour lui permettre de retrouver sa fortune.

Rastignac prend goût aux soirées parisiennes, mais il dépense beaucoup d'argent et se montre beaucoup moins chanceux au jeu. Il mesure combien l'argent est essentiel pour s'imposer dans la haute société parisienne, ce que Vautrin ne manque pas de lui rappeler avec beaucoup de cynisme.

Au jardin des plantes, M. Poirer et Mlle Michonneau rencontrent un responsable de la police, Gondureau, qui leur indique la véritable identité de Vautrin : C'est un forçat qui s'est évadé du bagne de Toulon, où il avait le surnom de trompe-la-mort. Gondureau demande à Mlle Michonneau de lui administrer un somnifère et de vérifier qu'il a bien un tatouage à l'épaule.

A la pension Vauquer, Victorine laisse entrevoir à Eugène les sentiments qu'elle éprouve pour lui tandis que Vautrin poursuit secrètement la préparation du meurtre de son frère. Mlle Michonneau acquiert la certitude que Vautrin est le forçat qui s'est évadé du bagne et le fait arrêter. Le même jour un complice de Vautrin tue le frère de Victorine.

Tandis que les pensionnaires de la Maison Vauquer tardent, suite à ces événements, à retrouver leurs esprits, le père Goriot arrive tout souriant en fiacre. Il vient chercher Rastignac et l'invite à dîner avec Delphine, dans l'appartement qu'il vient de lui louer, avec ses dernières économies, rue d'Artois. Le vieil homme logera quant à lui dans une chambre de bonne au dessus de l'appartement d'Eugène.

A La Maison Vauquer, c'est la désolation, les pensionnaires partent les uns après les autres.

Les déboires financiers des deux filles du Père Goriot resurgissent avec plus d'acuité. Le baron de Nucingen indique à sa femme qu'il lui est impossible de lui rendre sa fortune sans que leur couple ne soit ruiné. Quant à Anastasie, elle ne parvient plus à rembourser les dettes causées par son amant, Maxime de Trailles et se voit dans l'obligation de mettre en vente les diamants de la famille. A l'annonce de cette double déroute financière, le père Goriot est victime d'un grave malaise. Bianchon, l'étudiant en médecine, ami de Rastignac, venu en renfort analyse les symptômes qui frappent le vieil homme et diagnostique une grave crise d'apoplexie.

Eugène passe la soirée aux Italiens avec Delphine . Le lendemain, il retourne à la pension Vauquer. Le Père Goriot est très affaibli. Eugène annonce alors à Delphine que son père est mourant mais celle-ci se montre indifférent à son sort.

A la pension, le père Goriot se meurt. Il souhaite une dernière fois voir ses deux filles, mais celles-ci demeurent tristement absentes. Seuls Rastignac et son ami Bianchon sont là pour accompagner les derniers moments du vieil homme. Eugène règle les derniers soins et l'enterrement du père Goriot; puis, accompagné du seul Bianchon, il assiste à la cérémonie religieuse. Le convoi funéraire se rend alors au Père Lachaise. "A six heures, le corps du père Goriot fut descendu dans sa fosse, autour de laquelle étaient les gens de ses filles, qui disparurent avec le clergé aussitôt que fut dite la courte prière due au bonhomme pour l'argent de l'étudiant. Quand les deux fossoyeurs eurent jeté quelques pelletées de terre sur la bière pour la cacher, ils se relevèrent et l'un d'eux, s'adressant à Rastignac, lui demanda leur pourboire. Eugène fouilla dans sa poche et n'y trouva rien ; il fut forcé d'emprunter vingt sous à Christophe. Ce fait, si léger en lui-même, détermina chez Rastignac un accès d'horrible tristesse. Le jour tombait, un humide crépuscule agaçait les nerfs, il regarda la tombe et y ensevelit sa dernière larme de jeune homme, cette larme arrachée par les saintes émotions d'un cœur pur, une de ces larmes qui, de la terre où elles tombent, rejaillissent jusque dans les cieux. Il se croisa les bras, contempla les nuages, et le voyant ainsi, Christophe le quitta.

Rastignac, resté seul, fit quelques pas vers le haut du cimetière et vit Paris tortueusement couché le long des deux rives de la Seine, où commençaient à briller les lumières. Ses yeux s'attachèrent presque avidement entre la colonne de la place Vendôme et le dôme des Invalides, là où vivait ce beau monde dans lequel il avait voulu pénétrer. Il lança sur cette ruche bourdonnant un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et dit ces mots grandioses :

- A nous deux maintenant !

Et pour premier acte du défi qu'il portait à la Société, Rastignac alla dîner chez Mme de Nucingen."
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Cerine



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MessageSujet: une breve histoire de l'avenir   Sam 31 Mai - 18:34

Une breve histoire de l'avenir


Résumé:

Jacques Attali raconte ici l incroyable histoire des cinquante prochaines années telle qu on peut l imaginer à partir de tout ce que l on sait de l histoire et de science.il dévoile la facon dont évolueront les rapports entre les nations et comment les bouleversements démographiques,les mouvements de population,les mutations du travail ,les nouvelles formes du marché, le terrorisme,la violence,les changements climatique,l emprise croissante du religieux viendront chahuter notre quotidien.
Il rélève aussi comment des progrés téchniques stupéfiants boulevarseront le travail,le l éducation,la santé,les cultures et les systèmes politiques ;comment des moeurs aujourd hui concidérées comme scandaleuses seront un jour admises.
Il montre enfin qu il serait possible d aller vers l abndance, d éliminer la pauvreté,de faire profiter chacun équitablement des bienfaits de la technologie et de l imagination marchande,de préserver la liberté de ses propres excés comme de ses ennemis ,de laisser aux générations à venir un environnement mieux protégé,de faire naitre,à partir de toutes les sagesses du monde ,de nouvelles facons de vivre et de créer ensemble
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MessageSujet: Re: T.P.E   Aujourd'hui à 7:45

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T.P.E
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